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FO HCL Hôpital des Charpennes : fiers de travailler en gériatrie !
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15 décembre 2022

FO HCL remporte les élections professionnelles aux Charpennes et au GHC .

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Avec 33, 21 %  des voix FO HCL remporte les élections professionnelles au Groupement Hospitalier Centre 

FO HCL première organisation syndicale aux Charpennes depuis 20 ans  

 

FO HCL premère au GHN ,  GHC , GHE et à la Blanchisserie centrale 

FO HCL deuxiéme au GHS et Renée SABRAN  .

FO HCL SYNDICAT NUMERO UN DES HCL 

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13 mars 2022

Service funéraire des Charpennes : FO REVENDIQUE L' EMBAUCHE DE 3 ASD pour un Service Funéraire de qualité pour les familles.

Nous revendiquons l'embauche immédiate de 3 ASD volontaires pour travailler au Service funéraire.

 

Ainsi les week-end le service funéraire serait ouvert aux familles de 8h10 à 16 h.

En semaine, l’agent historique du SF ou son remplaçant continue de travailler du lundi au vendredi de 8h 10 à 16 H.

En semaine, l'ASD fait des journées de 12h10 à 20 h. De 12 h 10 à 16 H dans un service de soin conventionnel et de 16 h à 20 h au Service funéraire.

Ainsi les décès de début de soirée ou de la nuit pourront rester sur les tables réfrigérantes dans les unités de soins et à l'arrivée de l'agent du Service funéraire ce dernier le transféra en cellule réfrigérée.

Par le passé des agents ASD des Charpennes ont émis le souhait de venir travailler au SF. La Direction des Soins Infirmier n'avait pas donné suite à leurs projets. Cela mérite d'être étudié et un des ASD recrutés pourrait au final travailler dans une unité de soins conventionnelle pour compenser la mutation de l'ASD du service de soin vers la fonction funéraire.

Comment fonctionne le service funéraire de HEH ?

1200 décès par an ,7 agents forment l'effectif. Le service est accessible le week-end aux familles.

La nuit les décès sont transférés du service de soins au SF par les agents du SAU.

Pour faire un travail de qualité, il faut du matériel adapté et moderne !

Le chariot élévateur du SF est doté d'une technologie datant de la Seconde guerre mondiale, il totalise plus de 31 ans d'existence ! Le GHE a acheté pour son service funéraire 3 chariots élévateurs à touches sensitives pour un montant de 9000 euros chacun. Nous en voulons un !

De plus notre hôpital n'étant pavillonnaire, ce chariot perfectionné permettrait d'aller chercher les défunts directement dans les unités de soins et de les ramener en cellule réfrigérée.

Dans la vraie vie du monde de la mort certains éléments ne s'improvisent pas à la légère. Tout doit être réfléchi, mesuré, adapté et amélioré pour un service public de haute qualité rendu aux familles endeuillées.

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9 février 2022

Pour la première fois aux HCL , toute la gériatrie en grève et en manifestation le 8 mars 11h devant l'ARS .

8 MARS 2022


Toute la gériatrie des HCL en grève et en manifestation

 

11 h devant l' ARS 

Charpennes , Pierre garraud , Berthelon mourier , Lyon sud , HEH

 

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Abrogation des effectifs cibles , pour des embauches ssupplémentaires pour soigner les patients dignement .

La prime Grand âge pour tous les personnels travaillant en gériatrie .

5 janvier 2022

Se syndiquer à FO reste et restera le geste barrière immuable pour se protéger.

✍️Se syndiquer à FO reste et restera le geste barrière immuable pour se protéger.
👏Adhérer à FO ,c’est être protégé, grâce à tous les représentants du personnels qui œuvrent au quotidien sur le terrain avec disponibilité, écoute pour revendiquer, défendre et faire respecter les droits de tous.
✍️Se syndiquer à FO, c’est se syndiquer au seul syndicat libre et indépendant.
🎈FO vous représente dans les différentes instances locales, Départementales, Régionales et nationales et défend vos intérêts en CTE-CHSCT-CAP
🎈FO vous informe au quotidien et vous offre des services complémentaires.
🎈FO vous conseille et vous aide, dans le cas de litiges liés à la consommation, à travers l'association FO consommateur (AFOC), dans l'établissement de votre déclaration de revenus, dans la recherche d'un logement...
💥Votre cotisation syndicale vous accompagne au mieux dans votre vie professionnelle et cela tous les jours. Vous bénéficiez de la garantie "protection juridique". ...💯

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1 novembre 2021

AG annuelle des syndiqués FO Santé HCL DU JEUDI 18 NOVEMBRE 2021 ? UN MOMENT ATTENDU !

Lors de notre AG annuelle du jeudi 18 novembre qui se déroulera à la salle Vaisse de l'hôpital de la Croix-Rousse , des échanges riches en revendications , en situations vécues , en suggestions avec nos syndiqués auront lieu ! C'est aussi la fête du syndicat , un moment unique de se retrouver tous ensemble , même si qu'une petite partie de nos syndiqués seront là . ils pourront restituer les travaux de cette journée aux autres Camarades !

 

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16 octobre 2021

Attaque contre la prestation maladie du CGOS .

 

 

 · 
Attaque de la PRESTATION MALADIE CGOS
Malgré un budget en augmentation, suite notamment aux effets des 183€ (CTI) et de l’application au 1er octobre 2021 des nouvelles grilles indiciaires de la filière soignante, une nouvelle attaque de la prestation maladie CGOS vient d’être votée ! ? !
Le 13 octobre 2021, lors du CA du CGOS, la CFDT a voté pour le projet proposé par la FHF (Fédération Hospitalière de France) : dès le 1er janvier 2022, la prestation maladie ne sera plus universelle pour tous à hauteur de 45 % de complément de salaire. Désormais, son pourcentage sera calculé en fonction de votre indice majoré, ce qui aura pour conséquence une différenciation financière sur le versement du complément de traitement du CGOS !
La FHF a présenté les pourcentages de versement suivants en fonction des taux d’indices :
• Pour ceux inférieurs à l’indice 370 à hauteur de 46 % soit + 1% ;
• Pour les indices compris entre 371 à 650 à hauteur de 45 % ;
• Pour les indices supérieurs à 650 à hauteur de 44 % (-1 %).
Pour FO, ces décisions instaurent l’inégalité et la division entre collègues!
De plus, l’introduction de 3 tranches d’indices est, pour notre syndicat, une première attaque qui permettra de faire baisser beaucoup plus facilement le budget de cette prestation à l’avenir.
Ainsi, en lien avec un budget supplémentaire de 17 millions d’euros prévus d’ici fin 2021, FO a demandé que le le taux du complément de traitement soit augmenté à 48 % sans distinction d’indice !
🚨 Pour Force Ouvrière, il est inadmissible que la FHF fasse fi des 25000 signatures récoltées en moins d’un mois pour garder la prestation maladie avec un taux égalitaire pour tous !
✊🏼 Force Ouvrière, au CGOS comme ailleurs, continuera de se battre pour défendre les droits des agents et les œuvres sociales du CGOS 

 

 

 

14 avril 2021

Ségur de la Santé ACTE 2 : Message important aux hospitaliers / Fédération FO Santé par son Secrétaire général Didier BIRIG.

Segur de la SANTE la prudence doit être de mise !!
Il ne faut pas s’enflammer !!! La communication du Ministère de la Santé hier sur les avancées salariales des paramédicaux mérite pondération et explications !! Si les chiffres présentés par le ministre sont exacts, les augmentations à 5-10 et 20 ans sont ceux des agents qui arriveront dans la FPH en octobre 2021 et qui dérouleront leur carrière. Il n’en est pas de même pour les agents en poste actuellement et qui ont 5-10-20 ans d’ancienneté !!
Des règles de reclassement vont s’appliquer à ces agents. Elles ne sont pas encore connues !! Les services du Ministère doivent nous les transmettre rapidement. Ce processus de reclassement est complexe et doit être ammenagé en fonction des grades et des déroulements de carrière de chacun, ALORS LA PRUDENCE DOIT ÊTRE LA RÈGLE AVANT D’AFFIRMER TOUT ET N’IMPORTE QUOI ! Dès que nous aurons les règles de reclassement nous ferons une information syndicale précise qui permettra à tout le monde de s’y retrouver.

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24 janvier 2021

Participation des employeurs à la prise en charge de la mutuelle des hospitaliers: FO fait adopter un Amendement important.

 

 

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Un Amendement important à été adopté lors du dernier Conseil Commun de la Fonction publique en date du 18 janvier 2021, à la demande de FO , celui de maintenir dans la future adhésion obligatoire des employeurs ( HCL par exemple) de la prise en charge de la mutuelle des agents hospitaliers.
Le maintien de l'Article 44 qui permet à l'agent hospitalier de bénéficier de la gratuité des soins lorsque que ce dernier est hospitalisé à l'hôpital . Par ailleurs le rôle du CGOS sera conforté. FO ne lâche rien !
FORCE OUVRIÈRE
Plus nombreux, plus forts !
15 janvier 2021

Agents hospitaliers et prise en charge de leur mutuelle par l'employeur : les négociations vont débuter !

L'Ordonnance du Ministère de la transformation et de la Fonction publique sera présentée au Conseil commun de la Fonction publique le 18 janvier. Des négociations vont s'ouvrir dans les 3 versants de la Fonction publique dont la FPH afin de déterminer à quelle hauteur l'employeur prends en charge la mutuelle de l'agent hospitalier. Ces négociations doivent prendre fin le 7 mars 2021 .
FO revendique la prise en charge par l'employeur de la mutuelle de l'agent !

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16 septembre 2020

Les heures supplémentaires effectuées pendant la période su 1er mars au 30 avril seront payées majorées de 50 % aux HCL .

Sujet de controverse aux HCL , les heures upplémentaires effectuées pendant la péiode du 1e mars au 30 avril 2020 seront bien majorées à 50 % comme le prévoit le Décret du 15 juin dernier.

Ces heures sup déjà payées en avril , mai ou jiun 2020 n'étaient majorées que de 25 % . Une fois de plus FO n'a rien lâché et la Direction générale a fini par se rallier à la revendication des personnels !

Tout est parti des Charpennes ,  ensuite des négociations se sont engagées et ont abouti pour l'ensemble des HCL  ! 

Ces heures supplémentaires ne sont compensables que financièrement.  Tout est bien qui fini bien !

 

FO Santé HCL 

Toujours plus proche de vous !

Nous avançons avec vous !

Ensemble nous sommes plus FOrts !

syndiquez vous !

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8 décembre 2019

On sera là le 10 décembre et le 12 si il le FO !

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNL, FIDL et UNEF se félicitent de l’ampleur des mobilisations par la grève lancée ce 5 décembre et par la participation massive aux manifestations organisées partout dans le pays.

D’ores et déjà de nombreuses reconductions de la grève sont lancées et d’autres sont prévues dès ce vendredi, dans le privé et dans le public.

Nos organisations syndicales appellent en conséquence le gouvernement à entendre le message envoyé par les salarié-es et la jeunesse et à prendre ses responsabilités en ouvrant de réelles négociations sans préalable avec toutes les organisations syndicales.

Elles revendiquent le renforcement et l’amélioration du système actuel de retraite solidaire et intergénérationnel.

Elles réaffirment leur refus d’un système par points dit universel qui immanquablement conduirait à une baisse des pensions et à devoir reculer encore l’âge de départ. C’est par l’amélioration de l’emploi, par la fin du chômage massif et de la précarité tout au long de la vie, par l’augmentation des salaires et l’égalité entre les femmes et les hommes, que la pérennité des retraites sera garantie.

C’est pourquoi les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNL, FIDL et UNEF appellent à renforcer et élargir encore la mobilisation par la grève et la reconduction de celle-ci là où les salarié-es le décident dès ce vendredi, ce week-end et lundi. Dans ce cadre, elles donnent rendez-vous le mardi 10 décembre pour une journée massive de grève et de manifestations interprofessionnelles et intergénérationnelles. Les Organisations Syndicales se revoient le 10 décembre au soir pour les suites rapides à donner au mouvement.

A Paris, le 6 décembre 2019

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13 novembre 2019

Tous ensemble préparons la grève du 5 décembre !

« Nos retraites sont en danger, tous concernés », « La retraite par points, c’est non ! », « Le projet de réforme doit être abandonné », « Combattre pour ne rien perdre : tous ensemble défendons nos retraites »… Autant de slogans de FO qui signifient la détermination des travailleurs dans la préparation de la grève à compter du 5 décembre, pour la défense des retraites et l’abandon d’un projet qui remettrait en cause l’ensemble du système de retraite et ses régimes.

Cette préparation de la grève à compter du 5 décembre, à l’appel de FO et de trois autres organisations syndicales ainsi que de plusieurs organisations de jeunesse, entre dans sa dernière ligne droite. Pour ce qui concerne FO les appels se multiplient, émanant de toutes les structures (UD, fédérations…) et de tous les secteurs (transports routiers, cheminots, RATP, aérien, Défense, fonctionnaires, banques, organismes sociaux…). Dans le cadre de cet appel, la confédération FO a, quant à elle, notamment communiqué son point de vue dans les médias via l’expression de son secrétaire général. Elle a aussi conçu divers outils, tels que des affiches et des tracts, expliquant en quelques points les raisons de l’engagement de FO dans cette mobilisation. FO vient également de concevoir un document explicatif et public (sur le site de la confédération). Son objectif est d’évaluer les conséquences d’un régime universel par points et d’expliciter le positionnement de Force Ouvrière face à la réforme à venir.

Il n’y a aucune garantie

La confédération passe ainsi au crible les questionnements que suscite le projet sur les retraites et y répond. Qu’est-ce qu’un régime universel par points ? Un régime unique ? Le système sera-t-il plus simple ? Les partenaires sociaux auront-ils voix au chapitre ?... Pour répondre à ces questions et bien d’autres, FO décrypte les visées de la réforme présentée par le ministre et Haut-commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye et les déclarations de l’exécutif. Les propos des uns et des autres ne vont d’ailleurs pas toujours dans le même sens. La récente cacophonie sur l’hypothèse d’une application de la clause du grand-père (la réforme appliquée aux seuls nouveaux entrants sur le marché du travail) en est un exemple. Loin des méandres de ce genre de faux débat, FO s’emploie à tordre le cou aux arguments lénifiants et trompeurs. Ainsi, répond FO avec arguments, non, il n’est pas évident que les femmes seraient avantagées par la réforme… Oui, le système proposé pourrait conduire tout droit à l’essor des systèmes de capitalisation individuels, soit à la mise en place de dispositifs d’épargne retraite. Autre question, autre réponse, difficile et justement au cœur de la contestation du projet : quelle sera la valeur du point ? Dans ce système il n’y a aucune garantie du montant de la pension, et celui-ci ne serait connu qu’au moment du départ en retraite, rappelle FO en complétant : Ce sont les gouvernements qui auront tout pouvoir (…) ils détermineront ainsi les valeurs du point, à l’achat comme à la conversion en pension, en fonction des contraintes économiques et budgétaires. Face à ces risques, la mobilisation par la grève devient dès lors une évidence.

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23 juillet 2019

FO revendique la prime canicule pour tous les hospitaliers !

Force ouvrière veut une «prime canicule» pour les personnels hospitaliers

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Le 23 juillet 2019 à 15h08

Une prime pour travailler en période de canicule. C'est ce qu'a réclamé le syndicat Force ouvrière (FO) des services publics et de santé ce mardi, dans une lettre adressée à la ministre de la Santé Angès Buzyn.

Alors que 62 départements ont été placés en alerte canicule et orages, cette prime concernerait les agents des hôpitaux ou des structures médico-sociales, confrontés à la fois à la chaleur et à une hausse du nombre de patients en période caniculaire.

L'instauration d'une telle prime « serait une juste reconnaissance des efforts consentis à nouveau par l'ensemble des personnels des établissements sanitaires et médico-sociaux », écrit FO, qui rappelle qu'après la canicule de 2003, le ministère de la Santé avait débloqué une prime allant de 90 à 130 euros par salarié concerné.

Des conditions de travail déjà critiquées en temps normal

Pointant les « conditions d'exercice déjà très difficiles et dégradées » le reste de l'année pour les agents concernés, FO souligne que beaucoup d'entre eux sont « par ailleurs en grève tout en assurant la continuité du service public ».

Alors que l'épisode caniculaire du mois de juin, où des records de température ont été battus, a fait plusieurs victimes, la France entre à nouveau dans une période de fortes chaleurs.

26 janvier 2019

Déclaration de la Commission Excécutive de Force Ouvrière .

Force Ouvrière, indéfectiblement attachée à l’indépendance syndicale, confirme qu’elle n’est ni organisatrice, ni co-organisatrice ou associée au Grand débat. Celui-ci – décidé par le gouvernement – s’adresse aux citoyens. La Commission exécutive confédérale confirme son refus d’accompagner la transformation du syndicat en corps intermédiaire. C’est pourquoi, la confédération Force Ouvrière ne participe et ne participera pas au Grand débat et met en garde contre l’objectif de cautionner les mesures du gouvernement sans aucun résultat pour les salariés. Elle invite ses adhérents à ne pas participer au titre de FO au Grand débat directement ou indirectement notamment à travers les CESER.
FO entend en effet se préserver de toute tentative ou forme d’instrumentalisation et entend poursuivre son action en toute indépendance pour la défense des intérêts matériels et moraux des salariés.
Aussi, elle s’oppose à toutes dispositions, fussent-elles annoncées par le gouvernement, portant atteinte au droit de manifester.
Organisation pacifiste, démocratique et républicaine FO, rappelle que la liberté de manifester relève des droits fondamentaux, protégés en particulier par l’OIT, et condamne ses restrictions, sa répression et le fichage des manifestants et syndicalistes.
Attachée à la démocratie représentative, FO proteste contre une utilisation du grand débat sur des sujets tels que l’immigration et la laïcité au risque d’exacerber les tensions et de justifier une mise en cause de la loi de 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat.
FO conteste également que la négociation sur l’assurance chômage puisse, elle-même, être placée sous tutelle du grand débat, à coup de clichés et raccourcis jetant l’opprobre sur les chômeurs et le système lui-même, quand l’urgence est au contraire de mettre fin aux recours abusifs aux contrats précaires par les entreprises.
FO réaffirme son opposition à toute réforme des retraites conduisant à réduire les droits des salariés, à reculer encore l’âge du départ en retraite et la remise en cause des régimes existants.
FO rappelle qu’elle porte de longue date et continuera de porter ses revendications contre les politiques conduites au nom des seules contraintes économiques imposées par modèle libéral.  
Il en est ainsi du Service public et de la Fonction publique, du rétablissement d’une fiscalité progressive, qui assure une plus forte redistribution, appuyée sur le revenu et non essentiellement sur une contribution proportionnelle (CSG) et l’impôt indirect (TVA, TICPE), de la nécessité, sur la question du
climat, d’assurer une transition fondée sur la justice sociale, de la défense et de la reconquête d’une protection sociale collective, financée solidairement par le salaire différé et gérée paritairement par les interlocuteurs sociaux.
Dans l’immédiat, FO réaffirme la nécessité que soit apportées des réponses aux revendications d’augmentation des salaires du privé comme du public, du SMIC et du point d’indice dans la Fonction publique, des pensions et retraites, de la généralisation de la prime transport.
La commission exécutive s’inscrit pleinement dans la semaine d’actions et de grèves, du 3 au 7 février avec le rassemblement à Matignon, dans la Fonction publique à l’appel des fédérations et syndicats FO et invite ses structures à prendre toutes dispositions pour sa réussite.
Compte tenu de la gravité de la situation et de la nécessité de construire le rapport de force interprofessionnel, la Commission exécutive soutient les fédérations, unions départementales et syndicats qui appellent à la mobilisation, y compris par la grève, le mardi 5 février, sur ses revendications : • Augmentation du SMIC à 1450 € net et augmentation générale des salaires, pensions et retraites, minima sociaux, tant dans le privé que dans le public et la généralisation de la prime transport ; • Maintien de l’ensemble des régimes de retraites existants et refus de de tout système universel par points ; • Défense de l’assurance chômage et des droits des chômeurs, de la protection sociale collective et du salaire différé ; • Préservation du service public, de sa présence territoriale et du statut des agents ; • Défense des libertés démocratiques et syndicales, du droit de grève et de manifester ; • Abrogation de la loi travail et des ordonnances travail.
 
Adoptée à l’unanimité
Paris, le 24 janvier 2019
 FO.

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16 février 2019

Réforme de la fonction publique : nous répondrons à ces attaques par les manifestations massives le 19 mars 2019 .

 

Le secrétaire d’État à la fonction publique persiste et signe en confirmant le 13 février devant une salle quasiment vide la déclinaison des quatre chantiers d’un projet de loi qui n’a pas tenu compte des avis formulés par les fédérations de fonctionnaires dont Force Ouvrière qui demandaient la suspension de cette réforme.

Les mesures annoncées sont perçues comme une provocation par les agents des trois versants de la fonction publique qui sont depuis trop longtemps tenus responsables de la dépense publique alors qu’au quotidien de plus en plus d’usagers sont privés des services publics les plus élémentaires.

Le secrétaire a confirmé plusieurs mesures sur lesquelles Force Ouvrière avait déjà exprimé son opposition car elles représentent un danger pour le statut de la fonction publique, les missions de service public et le dialogue social :

-  Recours accru aux contractuels : Ces agents représentent plus de 1 million de fonctionnaires, soit ¼ des effectifs de la fonction publique. Ils sont à la fois victimes de précarité par rapport aux fonctionnaires titulaires et ne bénéficient pas des mêmes droits en matière de statut, de temps de travail ou de rémunérations.
-  Fusion des instances représentatives des personnels et création d’une instance unique de dialogue social : les CAP (Commissions Administratives Paritaires) ne seraient plus consultées en matière de promotion, mutation, notation. En bref : la porte ouverte à l’arbitraire !
-  Création d’une « rupture conventionnelle » pour le secteur public en cas de suppression de postes et primes de départ volontaire.
-  Instauration d’une rémunération au mérite à « titre collectif ».
-  Poursuite des suppressions d’emplois : pour l’État, 7 000 ou 8 000 emplois avec le prélèvement à la source dans les SIP (Services des Impôts des Particuliers) et pour les collectivités locales 12 000 à 15 000 emplois avec les contrats de maîtrise de dépenses...

En revanche, rien sur l’augmentation du pouvoir d’achat et du point d’indice, ou de prime exceptionnelle pour les agents publics et maintien du jour de carence dont Force Ouvrière demande l’abrogation !

Face à ces annonces, la Confédération FO soutient la FGF-FO dans sa demande de retrait de ce projet de loi.

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23 janvier 2019

Le 7 février tous en grève pour aller chercher le pognon à Matignon . Les hospitaliers chez Macron.

Le personnel soignant infirmier et aide-soignant de France sont les soignants les moins payés d'Europe  .

Cela 10 ans que les 5,4 millions de fonctionnaires voient leurs salaires stagner.  Pendant une décennie tout a explosé ont niveau des prix , des produits de première nécessité,  des carburants,  des loyers,  des mutuelles ......

Pendant ce temps, les riches sont plus en plus riches,  Macron le président des riches leur fait cadeau de l'ISF .

 

Le 7 février,  tous en grève et allons tous à Matignon. 

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30 juillet 2018

Infirmiéres et infirmiers pris en otage ! FO est là une nouvelle fois !

 

 

Deux décrets publiés au Journal officiel en plein mois de juillet signent de nouvelles attaques contre les personnels de santé et l’hôpital public. Le premier officialise l’inscription automatique des infirmières et infirmiers à l’Ordre national infirmier, obligeant de fait les infirmiers salariés à payer pour travailler. Le second entérine la naissance du métier d’ infirmier en pratique avancée. Une béquille à la pénurie médicale organisée, dénonce FO-Santé.

Ils ont l’un et l’autre été publiés au Journal officiel au creux de l’été mais leur contenu va venir grossir le cahier des revendications des personnels hospitaliers à la rentrée : deux décrets viennent porter de nouveaux coups contre le service public hospitaliers et leurs personnels. Le premier décret, paru le 10 juillet 2018, rend obligatoire l’inscription des infirmières et infirmiers à l’Ordre infirmier.

Tandis que FO et la grande majorité des organisations syndicales combattent depuis 2006 la mise en place de cet Ordre, le gouvernement a décidé de passer outre. La goutte d’eau qui fait déborder le vase ?

Toute une profession prise en otage

Alors que les budgets des établissements hospitaliers sont étranglés, que les suppressions de services et de lits s’accélèrent, que les suppressions d’emploi sont devenues une variable d’ajustement budgétaire, et que les salaires sont bloqués depuis huit ans, le gouvernement décide de prendre en otage toute une profession, fustige Denis Basset, secrétaire général de la branche santé de la fédération des services publics et de santé FO (SPS-FO).

Pas moins de 520 000 infirmières et infirmiers exerçant en France sont concernés, dont 250 000 dans les établissements publics de santé.

FO appelle les infirmières et infirmiers à boycotter l’Ordre

Ces professionnels, y compris les salariés, vont recevoir des appels à cotisations. Nous appelons les personnels infirmiers à entrer en résistance en boycottant l’Ordre infirmier. Si toute la profession se mobilise, nous aurons gagné, indique Denis Basset (FO).

L’Ordre infirmier a été créé en 2006 mais l’opposition d’une écrasante majorité de la profession avait jusqu’ici découragé les gouvernements successifs à rendre les inscriptions obligatoires.

Le diplôme d’État : une garantie

Force Ouvrière s’oppose depuis l’origine à la mise en place de l’Ordre infirmier. Parce qu’il oblige les infirmières et infirmiers à payer pour travailler, mais surtout parce que la profession est déjà réglementée, avec des instances disciplinaires et des garanties d’encadrement de la profession, au premier rang desquelles le diplôme d’État, obligatoire pour exercer en tant qu’infirmier.

Un deuxième décret, publié au Journal officiel, entérine la création d’un nouveau métier, celui d’ « infirmier en pratique avancée », prévu par la loi Santé de 2016. A la frontière entre le médecin et l’infirmier, ces soignants aux compétences élargies seront formés à partir de septembre. L’infirmier en pratique avancée (IPA), de niveau master, sera formé dans un domaine de spécialité médicale et pourra participer à la prise en charge globale des patients, dont le suivi lui sera confié par un médecin, comme le précise le décret.

Une béquille à la pénurie médicale organisée

La création de cette nouvelle profession s’annonce comme une béquille à la pénurie médicale organisée, dénonce FO. Ces infirmiers spécialisés seront moins rémunérés que les médecins et ils seront amenés à pratiquer des actes médicaux en en assumant l’entière responsabilité, dans une architecture qui n’est pas faite pour cela, analyse Denis Basset, Le but, c’est de faire des économies à l’hôpital.

Pour FO, ce dispositif doit être suspendu. De réelles discussions doivent s’engager pour revoir, au fond, l’organisation des formations, indique Denis Basset (FO).

Ces décrets donnent en tout cas, comme s’il en était besoin, aux personnels hospitaliers de nouvelles raisons de se mobiliser.

17 juillet 2018

Macron a profité de la Coupe du Monde pour obliger 250 000 infirmières hospitalières à payer pour travailler FO dit boycottons !

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le nouveau tract FO HCL

 

MACRON à profité de la Coupe du Monde pour sortir le 10 juillet 2018

Le Décret obligeant les 250 000 infirmères hospitalières à adhérer aux

Ordres Infirmiers !

Le but du gouvernement affaiblir les organisations syndicales à 6 mois des élections professionnelles !

L' idée du gouvernement : en cotisant obligatoirement pour les Ordres , les infirmières ne se syndiqueront plus , donc plus besoin

de syndicat et on fera ce qu'on veut avec !

Ils sont les champoins du monde de l'entourloupe !

FO se bat avec le peronnel infirmier depuis 10 ANS CONTRE les Ordres !

Ensemble FO Santé HCL appelle au boycott !

Payer pout travailler jamais !

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23 octobre 2018

CHSCT du 27 novembre 2018 : les revendications FO ! Toujours plus proche du personnel !

  • Effectifs : 3AB , demande de création de poste ASD .
  • Création d'une salle de détente pour tout le personnel  ( Projet d'Etatblissement 2018 / 2023 )
  • Achat de transats pour l'équipe de nuit et le Poste Central de Sécurité. 
  • Le point sur l'UCC  .
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Le 6 décembre 2018 , je vote et fait voter FO dans tout l'hosto !

8 mai 2018

Hôpital public : les mensonges de MACRON ! On lui répondra le 22 mai !

Le 15 avril, Emmanuel Macron avait affirmé qu’il n’y aurait « pas d’économies sur l’hôpital dans ce quinquennat ». Un document de la Direction générale de l’offre de soins préconise cependant de réaliser une économie de « 1,2 milliard d’euros » sur la masse salariale des établissements publics de santé, ce qui a fait bondir le syndicat FO-Santé lundi 7 mai.

Emmanuel Macron s’était engagé à ne pas toucher à l’hôpital lors de son interview le 15 avril, mais le syndicat FO-Santé a dénoncé lundi 7 mai un projet gouvernemental, visant à économiser « 1,2 milliard d’euros » sur la masse salariale des établissements publics de santé d’ici 2022, citant un document de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS).

Dans un document de travail, mis en ligne lundi par le site spécialisé Hospimedia, la DGOS fait des « propositions d’économies » sur la période 2018-2022, afin de respecter les objectifs de dépenses imposées à l’Assurance maladie, et présente sa « méthode » pour fixer « des objectifs régionaux d’évolution de la masse salariale des établissements publics de santé ».

1,2 milliard d’euros d’économies sur la masse salariale

La mise en œuvre du « plan d’accompagnement de la transformation du système de santé » devra « se traduire par une économie de 1,2 milliard d’euros sur la masse salariale des établissements publics de santé », indique-t-elle.

« Ces économies sont la résultante des programmes de réorganisation hospitalière », notamment le « virage ambulatoire », « et des évolutions réglementaires », précise-t-elle.

Elles seraient permises par une maîtrise de la croissance de la masse salariale : alors que le taux de croissance annuel s’établissait à 2,1 % sur la période 2013-2017, il devra être ramené à 1,59 % en moyenne, pour arriver à une « masse salariale cible » de 50,1 milliards d’euros en 2022, calcule ainsi la DGOS.

Le « taux cible » pourrait s’établir à « 1,56 % en métropole » et « 2,29 % en Corse et Outre-Mer », propose aussi la DGOS, calculant plusieurs scénarios pour chaque région en fonction de ses spécificités, notamment démographiques.

Contradictions du gouvernement selon FO

« 1,2 milliard d’économies sur la masse salariale des établissements publics de santé » et « le gouvernement ose dire "qu’il n’y aurait pas d’économies sur l’hôpital dans ce quinquennat" : mensonge ! », s’indigne la fédération FO-Santé dans un communiqué.

Il y a une « dichotomie entre les propos du président de la République, du gouvernement, et la réalité », a dénoncé le secrétaire général de FO-Santé Denis Basset.

Lors d’un entretien sur BFMTV et Mediapart le 15 avril, Emmanuel Macron avait assuré qu’il n’y aurait « pas d’économies sur l’hôpital dans ce quinquennat », indiquant qu’il annoncerait des décisions « fin mai » sur les hôpitaux.

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22 mai tous à la manif !

 

26 avril 2018

Une attaque sans précédent sur les prestations CGOS des personnels hospitaliers ! MACRON détruit tout !

🚨CGOS : Une attaque sans précédent sur nos prestations !!

Déjà en 2017, le CGOS avait subi une attaque majeure (avec les voix de la FHF et de la CFDT) sur ses prestations:
✔baisse du complément de salaire abaissé à 45%
Suppression de la prestation mariage (269€)
Baisse de la prestation décès de 673 à 163 €
Suppression du coupon sport (jusqu’à 50 €)
Fléchage des CESU sur la seule garde d’enfant en lieu et place des prestations existantes, lésant au passage des milliers d’hospitaliers ! En 2017, ce sont pourtant 600 dossiers supplémentaires déposés dans la Région pour les frais de garde !

Ironie de la situation, l’excédent budgétaire annoncé fin 2017 risque d’être volé aux hospitaliers par le ministère !

Alors que la direction nationale se lance dans une grande opération de modernisation du CGOS, notamment avec la dématérialisation du dossier (non sans poser de problèmes d’ailleurs !), la Cour des Comptes, de son côté, a choisi d’attaquer fort en prétextant des "illégalités". Une aubaine pour le ministère qui s’en saisi aujourd’hui pour tenter de porter un coup fatal au CGOS :

Fusion des délégations existantes dans les régions déjà fusionnées (quid du personnel du CGOS et des prestations rendues aux hospitaliers ?)
Disparition programmée des correspondants locaux
Disparition dès le 1er janvier 2019 de la prime de départ à la retraite, soit 48 euros par année de service… !!!
Sortie du CGOS de la Complémentaire Retraite
Fin annoncée du complément de salaire versé par le CGOS (fin du bénéfice de la moitié du salaire en cas de maladie pendant 5 mois)

Le ministère a confirmé l’ensemble de ces orientations ajoutant même que cela permettra de faire baisser de 1,5% la cotisation versée par les établissements, au détriment des agent!
Au moment où le Président Macron annonce qu’il n’y aura pas d’économies sur l’hôpital dans ce quinquennat, chacun pourra juger de la véracité de ses propos !!!

La cotisation CGOS, comme celle de l’ANFH, c’est notre salaire différé : il doit rester géré PAR et POUR les hospitaliers !

Ces attaques sont autant de raisons supplémentaires justifiant l’organisation de la grève et de la mobilisation autour de revendications nationales claires :
- défense du CGOS
- retour des prestations au niveau de 2016
- maintien de la prestation maladie à 47,5%

SYNDIQUEZ VOUS FORCE OUVRIERE CAR C’EST ENSEMBLE ET ORGANISÉS QUE NOUS POURRONS RÉSISTER !

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20 avril 2018

Pourquoi Force Ouvrière ? Le nom de votre syndicat est lié à quoi ?

Repères : Pourquoi Force Ouvrière ?


Force Ouvrière tire son nom du journal clandestin fondé par les « confédérés » de FO pendant la Seconde Guerre mondiale. Dénommé alors Résistance Ouvrière, le journal devient Force Ouvrière, sous l’impulsion d’André Viot, qui dirige alors la publication. Celle-ci regroupe autour d’elle, dès décembre 1945, les syndicalistes rassemblés en groupes d’Amis de Force Ouvrière, qui veulent rendre à l’organisation syndicale son indépendance d’action vis-à-vis du parti communiste.

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19 novembre 2017

Fonctionnaires : le jour de carence dangereux pour la santé ?

 

Quelles ont été les conséquences de la création d’un jour de carence dans la fonction publique entre 2012 et 2013 au plan de la durée des arrêts de travail pour maladie ? Alors que le gouvernement a décidé du rétablissement de cette mesure l’an prochain, une enquête de l’Insee publiée en novembre révèle que cette application d’un jour de carence a entrainé une diminution du nombre d’absences courtes et une augmentation du nombre des absences longues dans la fonction publique de l’État. La mesure a pu avoir aussi indirectement des incidences sur une dégradation de la santé de certains agents...

L’existence en 2012 et 2013 d’un jour de carence dans la fonction publique n’a pas significativement modifié la proportion d’agents de la fonction publique de l’État absents pour raison de santé constate l’enquête de l’Insee publiée en ce mois de novembre et portant sur la fonction publique de l’État.

La mesure de jour de carence (non versement d’un revenu pour le premier jour d’absence pour maladie) a eu en revanche des répercutions au plan de la répartition des absences par durée révèle l’enquête. Sur la période 2012-2013, cette mesure a entrainé une diminution du nombre d’absences courtes mais en revanche une augmentation sensible du nombre des absences longues.

Le jour de carence avait été introduit (via un amendement) par la loi de finances pour 2012. L’argument qui avait présidé à cette création consistait à invoquer une mesure d’équité entre le secteur public et le secteur privé. Dans privé, la sécurité sociale prévoit une carence de trois jours pendant laquelle le salarié ne perçoit pas théoriquement d’indemnités journalière. Cette période de carence peut être toutefois compensée partiellement ou complètement par les entreprises précise l’Insee. La notion d’équité entre le public et le privé devient donc toute relative. Et l’avantage ne va pas au secteur public… La mesure de carence dans a été supprimée dans la fonction publique le 1er janvier 2014. Le projet de loi de finances pour 2014 constatait l’absence de réelle efficacité de l’instauration d’un délai de carence dans la réduction de l’absentéisme dans la fonction publique.

Dans son enquête l’Insee qui a étudié l’effet de la mesure de carence sur les absences pour raisons de santé constate que cette mesure en vigueur pendant deux ans n’a pas modifié la part d’agents absents pour raison de santé. Par ailleurs le niveau de la prévalence [nombre de personnes concernées par une absence pour raison de santé sur une période donnée, NDLR] des absences pour raison de santé est plus élevé dans le privé que dans la fonction publique d’État sur la période 2012-2013.

Pas plus d’absences pour maladie dans le public que dans le privé

Au plan de la prévalence temporelle (l’étude de l’Insee porte sur une période allant de 2006 à 2014) les années 2008 et 2009 se sont illustrées dans le privé par une prévalence supérieure des absences pour raisons de santé que dans la fonction publique. Ces années, précise toutefois l’Insee, ont été marquées par la crise économique mais aussi par l’application de l’accord national interprofessionnel (ANI/juillet 2008) qui dans le secteur privé a élargi l’accès en cas d’un arrêt maladie à une indemnisation complémentaire par l’employeur. Ces deux années sont toutefois les seules entre 2006 et 2014 à afficher un cas de figure de prévalence entre le public et le privé indique l’Insee.

Dans la fonction publique de l’État, le dispositif de carence n’a donc pas conduit à une variation significative de la prévalence des absences pour raisons de santé analyse l’Insee.

Au sein même de la fonction publique, l’introduction du jour de carence a eu des conséquences lourdes pour les agents. L’Insee constate qu’il y a eu moins d’absence de deux jours mais davantage d’absences d’une durée d’une semaine à trois mois.

Impact sur les agents les plus modestes

Sur la période 2012-2013, le nombre de personnes concernées dans la fonction publique de l’État par une absence de deux jours pour raisons de santé a ainsi diminué de 50%. Le jour de carence a joué tel un effet dissuasif sur le fait de commencer un arrêt maladie analyse l’Insee précisant que cela a agi surtout en cas d’affection bénigne.

Cette diminution des absences de deux jours a particulièrement concerné les employés jeunes et les personnes travaillant peu de jours par semaine ainsi que les femmes. Concrètement cette diminution des arrêts courts concerne les personnels les plus modestes voire les plus précaires au plan de la rémunération.

La part des absences d’une journée ne change pas remarque encore l’Insee qui explique le phénomène. Pour éviter une retenue de salaire due au jour de carence, les agents peuvent préférer substituer à un arrêt maladie un autre type d’absence (jour de RTT, jour de congé annuel, autorisation d’absence…). Ils sont ainsi doublement perdants.

Un sentiment d’injustice

Sur la période 2012-2013 la prévalence des absences pour maladie d’une durée d’une semaine à trois mois (durée pendant laquelle un agent reçoit son salaire) a augmenté elle de 25%. En 2014 soit après la suppression du jour de carence, le nombre de personnes concernées dans la fonction publique de l’État par de telles durées d’absences a diminué très nettement indique l’Insee.

Comment peut-on expliquer cette forte augmentation des absences de durées plus longues pendant la période d’application du jour de carence ? L’Insee avance trois explications possibles. Sachant qu’un jour de carence engendre un coût fixe pour le salarié à chaque prise d’arrêt maladie, un agent n’a donc pas intérêt à hâter son retour au travail avant d’avoir la certitude d’être guéri. Deuxième explication, le sentiment d’être injustement mis à contribution a pu conduire les agents par réaction à prolonger un arrêt.

Ils ont hésité à s’arrêter et… Leur santé s’est dégradée

La troisième explication est la plus inquiétante au plan de la santé des agents publics. Ainsi analyse l’Insee, le coût fixe dû au jour de carence a pu amener certains fonctionnaires connaissant un problème de santé à cependant hésiter à s’arrêter de travailler pour se soigner. Mais leur état de santé se serait dégradé ce qui les a conduits in fine à des arrêts plus longs.

Qui pourrait s’étonner encore du combat que mènent les organisations syndicales de la fonction publique, dont FO, contre la réinstauration d’un jour de carence l’an prochain ?

21 novembre 2017

21 novembre 1951 : la révolte des Canuts !!! il faut s'en inspirer !!!

Le célèbre mouvement qui, en imposant un « tarif » pour le travail fit naître, en quelque sorte, le Smic, un salaire garanti. 

La crise économique nationale et régionale, liée à la révolution de 1830, va entraîner les ouvriers lyonnais dans un mouvement revendicatif purement social, précurseur sur de nombreux points. 

Au début du XIXe siècle, l’économie lyonnaise reste largement dominée par la soierie. Mais la concurrence internationale et la transformation de l’économie locale dès 1827 entraînent un appauvrissement général de la population. Le salaire des ouvriers de la soie, les fameux Canuts, tombe à dix-huit sous pour quinze heures de travail journalier. Cette situation n’est guère appréciée par ces ouvriers spécialisés, largement en avance dans l’organisation de leurs droits. Dès 1811, ils obtiennent un tarif minimum. En 1826, ils disposent déjà de leur propre société de secours mutuel. La révolution de 1830 va les électriser. 

Le 27 juillet 1830, les ouvriers parisiens se révoltent contre les dernières ordonnances de Charles X. Le drapeau tricolore devient l’emblème des insurgés des trois glorieuses, immortalisées par Victor Hugo dans"Les Misérables". La chute des Bourbons crée une véritable onde de choc. Bruxelles et Varsovie se révoltent en août et novembre 1830. 

Lyon n’y échappe pas. Le 18 octobre 1831, les chefs d’atelier des soieries demandent au préfet du Rhône, Bouvier-Dumolart, de réinstaurer un tarif minimum. Le 25, six mille Canuts, chefs d’atelier et compagnons-ouvriers, manifestent pour soutenir leur revendication. Le jour même, le préfet accepte. Une commission patrons-ouvriers entérine le tarif. Mais une minorité d’une centaine de fabricants refuse ce tarif, arguant d’une baisse des ventes. 

L’agitation reprend alors et les ouvriers-compagnons, eux aussi organisés, débordent les chefs d’atelier. Le 21 novembre 1831, les premières barricades s’élèvent dans le quartier de la Croix Rousse. La Monarchie de Juillet y envoie la police et les gardes nationaux, mais parmi ces derniers se trouvent nombre de chefs d’atelier. C’est ainsi que neuf cents gardes nationaux passent au côté des insurgés. Le 22 novembre, la Croix Rousse et la Guillotière sont aux mains des ouvriers qui brandissent un drapeau noir où est brodée la devise"Vivre en travaillant ou mourir en combattant". Le 23, les autorités quittent la ville alors que les agitateurs républicains tentent de récupérer le mouvement. 

À l’unanimité les Canuts refusent cette intrusion du politique dans le social. Leur bannière est noire comme leur peine et non tricolore. Le 24 novembre, le préfet, qui avait obtenu le tarif, donc respecté par les Canuts, rétablit le calme. Mais le nouveau roi, Louis-Philippe, ne l’entend pas de la même oreille. Ce "Roi des Français" et non plus "Roi de France" envoie vingt mille soldats dans la capitale des Gaules, sous la conduite du maréchal Soult. Ce dernier désarme la population, licencie la garde nationale, révoque le préfet, abroge le tarif du 25 octobre.La révolte ouvrière des Canuts est brisée et il faudra attendre 1848 pour revoir pareil mouvement social. Cinq mois plus tard vingt mille Parisiens meurent lors d’une épidémie de ccholéra.

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8 mai 2017

Jean Claude MAILLY : Je ne veux pas d'ordonnance sur les questions sociales !

Pour le leadeur de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, les ralliements entre le premier et le second tour ne constituent pas un vote d’adhésion, mais sont plutôt la conséquence d’un barrage au Front national.

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Quels enseignements tirez-vous des résultats de l'élection présidentielle ?
JEAN-CLAUDE MAILLY. La montée des mouvements de rejet de l’autre, en France comme ailleurs, est due en grande partie aux politiques d’austérité menées en Europe. Cela fait plusieurs années que je le dis. Je l’avais expliqué à l’ex-président Hollande. Que s’est-il passé depuis 2002 ? Chômage en hausse, pouvoir d’achat en baisse, conditions de travail détériorées… tant qu’on ne cherchera pas à éradiquer les causes, le Front national prospérera. C’est là-dessus qu’on doit travailler et si on obtient des résultats, les scores de l’extrême droite baisseront. Emmanuel Macron a une responsabilité historique.


 

Son programme économique et social est-il à la hauteur de ce défi ou risque-t-il au contraire d’amplifier la fracture sociale ?
Ce que le nouveau président annonce, notamment en matière de Code du travail, m’inquiète. Sur le fond mais aussi sur la forme. Il veut agir très vite par des ordonnances au mois de juillet. Certes, il prévoit une concertation préalable avec les syndicats, c’est plutôt bon signe mais on n’en connaît pas la nature. Dans le même temps, il fait des déclarations pour le moins surprenantes. Comme la semaine dernière à Albi face à des salariés, lorsqu’il a déclaré qu’il y avait plus d’intelligence au niveau de l’entreprise que dans les états-majors syndicaux. Qu’est-ce que cela veut dire ? Comment considère-t-il notre rôle au niveau national ? Ce n’est pas clair.


Qu’allez-vous lui demander ?
Que l’on débatte, que l’on discute à tous les niveaux, après chacun prend ses responsabilités. Je ne veux pas d’ordonnance sur les questions sociales. Au-delà de la méthode, nous ne voulons pas d’une loi Travail XXL qui ferait sauter les derniers verrous pour donner par exemple aux entreprises la possibilité de moduler par accord le temps de travail jusqu’à 48 heures. Ou qui ouvrirait la possibilité de décentraliser la question des salaires. Nous ne voulons pas non plus du plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif, ni du référendum entre les mains de l’employeur.

 

Depuis décembre 2016, Emmanuel Macron répète pourtant que sa réforme du travail est « mûre » pour une adoption rapide. N’a-t-il pas été élu pour ce programme ?
Il est passé au 1er tour avec 24 % des voix, et environ 65 % au second tour. Autrement dit, des gens qui n’ont pas voté pour lui au premier tour l’ont fait au second pour faire barrage au Front national. Et pas pour son programme. A partir du moment où ces soutiens par défaut sont nombreux, cela change la donne. Emmanuel Macron est-il prêt à modifier ses annonces dans le domaine du droit du travail ? Nous lui poserons la question.


Certaines sections syndicales appellent aujourd’hui à manifester. Pourquoi pas FO ?
Une chose à la fois. Le président de la République vient d’être élu, on va avoir les premiers contacts. On verra dans les semaines et les mois à venir s’il y a une véritable concertation. Si ce n’est pas le cas, il y aura des tensions et des mobilisations.


Demanderez-vous au président d’interdire les groupes violents qui sévissent dans les manifestations ?
Je ne sais pas qui ils sont, mais il va falloir régler le problème. On ne peut pas laisser des gens cagoulés continuer de tels actes de violences, comme des milices.

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