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FO HCL Hôpital des Charpennes : fiers de travailler en gériatrie !
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17 mars 2016

Augmentation de la valeur du point d'indice des fonctionnaires . 1,2 % en deux temps ...la mauvaise blague !

Le verdict est tombé : la valeur du point d'indice qui sert à calculer le salaire de base des fonctionnaires sera augmenté en deux temps.

0,6 % au 1er juillet  2016 et 0,6 % au 1er février 2017

Le premier Ministre et son Gouvernement appelle cela "une augmentation significative "

c'est une nouvelle provocation !

Il convient à présent de converger nos luttes pour organiser la grève , la manifestation à Lyon

LE 31 MARS POUR Le RETRAIT DE LA LOI TRAVAIL EL KHOMRI !

13 H 30  MANUFACTURE DES TABACS

FO CGT SUD FSU UNEF FIDL

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21 août 2013

pénibilité et retraite : la position de FO

Le secrétaire général de Force ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly, a estimé sur RFI que le financement des retraites des métiers pénibles devait passer par une cotisation de l'employeur et non par une augmentation de la CSG.

"Ce qui ne serait pas acceptable, par exemple, c'est que l'on dise : on va prendre en compte la pénibilité et ce sont les salariés qui vont se la payer par une augmentation de la CSG (Contribution sociale généralisée, NDLR)", a-t-il dit. "La prise en compte de la pénibilité, c'est une revendication que nous avons depuis longtemps (..). Ce que nous n'avons jamais réussi, notamment avec le patronat, c'est de voir les moyens de financement", a souligné jean-Claude Mailly.

"La pénibilité, si on veut la traiter, ça doit passer notamment par une cotisation employeur. C'est quand même les entreprises qui sont responsables des conditions de travail", a ajouté le patron de FO estimant que la prise en compte de la pénibilité ne devait pas être "une contre-partie à l'allongement de la durée d'activité".
Jean-Marc Ayrault doit recevoir une dernière fois les partenaires sociaux les 26 et 27 août, avant la présentation officielle d'un projet de loi sur le dossier sensible des retraites début septembre. 

19 septembre 2025

La manifestation du 18 septembre !

La manifestation du 18 septembre  !
La manifestation du 18 septembre  !
La manifestation du 18 septembre  !
La manifestation du 18 septembre  !
La manifestation du 18 septembre  !
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5 avril 2024

Toujours plus nombreux, toujours plus FOrts !

Toujours plus nombreux,  toujours plus FOrts !

Toujours plus nombreux, toujours plus FOrts ! Merci de votre confiance !

4 décembre 2025

Grand succès de notre AG sur avec 130 camarades !

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10 janvier 2021

HCL et notation 2020 : Profitez en c'est la dernière notation de votre carrière !

NOTATION 2020 :
Au final l'Arrêté du 18 décembre 2020 stipule que les établissements hospitaliers où la notation des agents n'ont pas été effectuées au 1er janvier 2021, cette se deroulera comme d' habitude en ce qui concerne l'attribution de l'évolution de la note chiffrée. C'est le cas des HCL. ( Article 6 de l'Arrêté ).
Les autre hôpitaux qui ont noté leurs agents en 2020 , la note 2020 est celle de 2019 .
Toutefois , il s'agit bien de la dernière note attribuée à l'ensemble des 1, 1 millon de fonctionnaires hospitaliers de la FPH . Cette notation , qui existe depuis 1976 prends fin.
Nous ne savons pas comment elle sera véritablement remplacée et surtout comment se calculera la futre prime de service !
FO Santé HCL était le seul syndicat à revendiquer le maintien de la anote chiffrée , seule possibilité d'éviter des dérives !  ces dernire sannées nous avons maintenu notre revendication !
Maintenant que les autres organisations syndicales ont compris l'enjeu et surtout le danger et ses conséquences , ces dernières rejoignent notre avis .
FO Santé HCL va reste très vigilante sur le devenir de ce nouvel entretien professionnel pour 2021 !

Evalutation-annuelle

28 août 2019

Réforme des retraites : MACRON tente de brouiller les pistes ......en vain pour FO .

Le chef de l'Etat semble se dérouter de son projet de retraite à points pour une augmentation de trimestres côtisés .

Cela revient au même , le but de la manoeuvre est de faire travailler tous le ssalariés du privé et du public plus longtemps pour des prunes !

Que va faire la CFDT avec cette proposition ?

Non à la réforme des retraites MACRON , tous à Paris le samedi 21 septembre !

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20 avril 2019

La réforme des retraites MACRON expliquée / lisez bien !

La “réforme” des retraites, qui s’annonce être la plus importante du quinquennat, vise à mettre fin aux 42 régimes de retraite actuels pour les remplacer par un système unique de “retraite par points”.

 

Aujourd’hui, 95% de notre système de retraite fonctionne par répartition, cela signifie que les cotisations du moment financent les retraites du moment, et que ces cotisations sont constitutives des futurs droits à la retraite. Ce système collectif a pour principe la solidarité entre les générations, sa qualité principale étant sa sécurité, le financement reposant sur la masse salariale globale.

 

UN SYSTÈME UNIVERSEL
DE “RETRAITE PAR POINTS” :
C’EST QUOI ?

Dans un système universel de «retraite par points», le salarié cumule tout au long de sa carrière professionnelle des points acquis en fonction de la valeur d’achat du point : le montant de la retraite est alors déterminé en multipliant l’ensemble des points accumulés par la valeur du point à la liquidation des droits.

Commentaires : qui décidera de la valeur d’achat et de liquidation du point ? Le gouvernement, en fonction des “aléas” du contexte économique ! Jean-Paul Delevoye, en charge des discussions avec les organisations syndicales sur le dossier des retraites, n’a-t-il pas déclaré au cours d’un colloque au Sénat jeudi 19 avril : “Le vrai sujet, c’est que le système de demain soit adaptable soit aux périodes de tempêtes soit aux périodes de croissance... Et que nous puissions, sans psychodrame, avoir cette capacité d’adaptation.”

Ce qui signifie en clair que la valeur du point au moment de la liquidation pourrait varier, d’année en année, en fonction des conditions économiques. Il n’y a plus dans ce système de montant garanti des retraites, le gouvernement fixant à intervalle régulier la valeur du point.

 

Calendrier prévu par le gouvernement
• avril – décembre 2018 : discussions avec les organisations syndicales à partir du document intitulé “Vers un système universel de retraites”
• décembre 2018 – juin 2019 : processus législatif
Juilletaout 2019 : adoption de la “réforme”

Rien n’est inéluctable, nous saurons tous ensemble faire face à la volonté du gouvernement et de patronat avec détermination.

 

Cela est contradictoire aux attentes des salariés, qui portent sur l’exigence d’un maintien de niveau de vie, donc de leur pension, proche du salaire d’activité, d’un départ à la retraite à l’âge de 60 ans et la reconnaissance de la pénibilité par un départ anticipé.

 

 

UN SYSTÈME UNIVERSEL
DE “RETRAITE PAR POINTS” :
QUELLES CONSÉQUENCES ?

 

                     
  EXEMPLES     AVANT LA “RÉFORME”     APRÈS LA “RÉFORME”     COMMENTAIRES
                     
  La retraite d’un employé du privé     Le calcul de sa retraite se fait sur les salaires des 25 meilleures années     Le calcul de sa retraite se fait sur l’ensemble de sa carrière, intégrant les périodes de chômage, les “petits boulots”, les périodes de formation, les temps partiels, les congés maternité...     Si le calcul se fait non plus sur les 25 meilleures années, mais sur l’ensemble de la carrière, le montant de sa retraite sera mécaniquement plus faible
                     
  La pension d’un fonctionnaire     Le calcul de sa pension se fait sur le traitement des 6 derniers mois     Le calcul de sa pension se ferait sur l’ensemble de sa carrière, intégrant elle aussi les périodes de chômage, les “petits boulots”, les périodes de formation, les temps partiels, les congés maternité...     La “retraite par points” appliquée à un fonctionnaire entrainerait, en plus d’une chute drastique du montant de sa pension, un coup majeur porté au statut général des fonctionnaires
                     
  La retraite d’un cadre du privé     Avec le régime complémentaire AGIRC-ARRCO, un cadre cotise jusqu’à 8 fois plus qu’au régime de base : le plafond de salaire pris en compte pour les cotisations est de 26.500€, ce qui lui permet de doubler en moyenne sa retraite     Le plafond de salaire pris en compte pour les cotisations serait de 10.000€, soit 16.500€ de moins qu’aujourd’hui     Pour conserver une retraite équivalente, il faudra qu’un cadre s’en remette à la capitalisation, avec tous les risques que cela implique, notamment celui – comme aux Etats-Unis notamment lors de la crise des “subprimes” – que la retraite ne soit pas versée...
                     

 

Dans un système où “un euro cotisé donne les mêmes droits” (programme électoral d’Emmanuel Macron), que deviennent les dispositifs de solidarité existants dans tous les régimes, et qui précisément ne correspondent pas à des “euros cotisés” ?

 

     
QUE DEVIENNENT...   COMMENTAIRES
     
     
... LES PENSIONS DE RÉVERSION ?   Face au «tollé» provoqué par l‘hypothèse d‘en remettre en cause l‘existence, le gouvernement vient d‘affirmer qu‘il y aurait “harmonisation”. Qu‘est-ce que cela signifie ? Qu‘il y aurait dorénavant une “condition de ressources”, ce qui n‘existe aujourd‘hui ni dans les régimes complémentaires, ni dans les 3 versants de la fonction publique ? Aujourd‘hui, les pensions des femmes sont inférieures de 26 % à celles des hommes. Or, à elles seules, les pensions de réversion compensent aujourd’hui 15 points d‘écart de retraite entre les femmes et les hommes.
     
     
... LES DROITS FAMILIAUX ?   Que deviennent les majorations de trimestres pour avoir élevé un enfant, les majorations de pension pour en avoir élevé au moins 3, les majorations qui ne correspondent pas à des trimestres cotisés ? Jean-Paul Delevoye considère que ces prestations relèvent de la politique familiale, non de la retraite ! Conséquence : les droits familiaux ne seraient plus pris en compte dans le calcul de la retraite, ce serait donc une nouvelle baisse des retraites notamment pour les femmes. Or, les droits familiaux représentent un quart des sommes touchées par les retraitées les plus modestes, et augmentent aujourd’hui de 11,3% la pension des mères, de 3,8% celle des pères.
     
     
... LES DÉPARTS ANTICIPÉS POUR CARRIÈRE LONGUE ?   Les salariés du privé qui ont travaillé depuis l’âge de 17 ans et qui ont accumulé tous les trimestres requis pour partir en retraite avant 62 ans, ceux qui sont sous régimes spéciaux ou encore les fonctionnaires en catégorie “active” qui peuvent partir dès 57 ans : tous ces salariés se verront perdre leurs droits à partir avant 62 ans, dès lors que s’appliquerait un système universel où l’âge légal de départ en retraite fixée à 62 ans serait le même pour tous !
     
     
... LE “MINIMUM CONTRIBUTIF” ?   Aujourd’hui, le minimum contributif assure un minimum de retraite permettant de corriger la faiblesse des revenus de certains salariés. C‘est aujourd‘hui un droit qui est versé à 4,9 millions de retraités du régime général – dont 70% de femmes. Là encore, Jean- Paul Delevoye considère qu’il devrait dorénavant relever de la solidarité nationale, et donc de l‘impôt. C ‘est donc un droit qui nous serait à nouveau retiré.
     

 

C‘est donc clair : pour les salariés du privé comme du public, tout le monde est perdant !
D’ailleurs les premiers concernés sont les salariés du privé qui verront dès janvier 2019 leur retraite amputée pour cause de fusion de la valeur du point entre les régimes complémentaires ARRCO et AGIRC.

 

VERS UN SYSTÈME
DE RETRAITE
PAR CAPITALISATION

La mise en place d’un système universel de “retraite par points” impliquerait inévitablement la mise en place de retraites “supplémentaires” fonctionnant par capitalisation, le salarié mettant de côté de l’argent en vue de sa propre retraite. Jean-Paul Delevoye n’a-t-il pas déclaré : “il ne faudra pas s’interdire de travailler sur les moyens de développer aussi une épargne longue.” ? Or, dans le même temps, la Commission européenne pousse à l’élargissement de fonds individuels de retraite par capitalisation, comme les “produits paneuropéens d’épargne-retraite individuelle” (PEPP)...

On passerait d’un système de solidarité intergénérationnelle à un système individuel. C’est bien la volonté de changement de société voulu par le gouvernement, pour tourner toute l’économie nationale vers les actionnaires et les entreprises, au détriment des droits de la population, de toute solidarité.

C’est bien notre travail qui créé les richesses et elles ont été multipliées par 4 en 30 ans !

Les financements existent pourtant pour faire vivre durablement les régimes existants :

• le CICE et le pacte de responsabilité, c’est 35 milliards €,
• la suppression des exonérations de cotisations patronales, ce sont plus de 25 milliards €,
• un million d’emplois créés (ce que revendique d’ailleurs le patronat), ce sont 13 milliards €,
• l’égalité femmes/hommes pour tous, ce sont plus de 10 milliards € pour la sécurité sociale en 2020,
• la lutte contre le travail dissimulé, c’est 6 milliards € ...

 

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22 août 2018

Pour un hôpital des Charpennes climatisé ! Changeons le TGBT ! Signez la pétition !

Encore un été caniculaire dans des conditions d'hébergement innacptables pour les patients hospitalisés dans des unités de soins non climatisées de notre hôpital !

L' hôpital des Charpennes ne peut climatiser d'autres services de soins car le TGBT ( tableau général de basses tensions ) ne peut supporter une puissance électrique supèrieure .

Donc changeons le TGBT ! Problème ça coûte cher , nous dit la Direction ! Chez FO , le confort des malades et les conditions de travail des personnels n'ont pas de prix !

C'est la HONTE , ça suffit ! Le personnel de l'hôpital accompagné de leur organisation syndicale demande à l a Direction générale des HCL et à la Direction du GHC de débloquer les fonds nécessaires pour l'acquisition d'un nouveau TGBT permettant dans un avenir proche de climatiser toutes les Unités de soins de l'hôpital !

Non Mme BUZYN, la situation des hôptaux lors de la canicule n'est pas maîrisée , venez bosser aux Charpennes  

Signez la pétition pour un hôpital des Charpennes climatisé !

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26 mai 2016

Loi TRAVAIL : le 14 juin tous à PARIS pour le retrait !

 


 «Le bras de fer continue», annonce Jean-Claude Mailly (FO)

Jean-Claude Mailly souhaite «qu’il y ait une négociation entre les organisations patronales, les organisations syndicales, sur l’articulation des niveaux.. Mais pour ça il faut qu’il [Manuel Valls] retire l’article 2 du projet de lois.(..) le gouvernement doit comprendre que s’il veut que le conflit s’amenuise, il faut qu’il réponde aux problèmes clés», assure le leader de FO. «Après les autres points qui posent problème peuvent se discuter également mais là le bras de fer continu [...] Nous avons lancé la date du 14 juin, pour une grande manifestation nationale à Paris… On est  pas des zozos, on a regardé le programme des matchs, il n’y a pas de match à Paris le 14 juin… », prévient-il.

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20 juin 2016

"VALLS EST UN PYROMANE ! " explique Jean Claude MAILLY !

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Au Premier ministre qui appelle les syndicats à annuler les défilés de cette semaine, Jean-Claude Mailly, le patron de FO, répond « pas question ».

Manuel Valls appelle les syndicats au « bon sens » et leur demande d’annuler les rassemblements prévus cette semaine. Que répond FO ?

JEAN-CLAUDE MAILLY. Nous maintenons les appels aux rassemblements et manifestations prévus les 23 et 28 juin. Je retourne l’argument au Premier ministre : le bon sens aujourd’hui, c’est qu’il examine clairement les propositions déposées sur la table, notamment par FO. Voilà ce qui, selon moi, permettrait une sortie par le haut et sonnerait l’arrêt des mobilisations.


Que ferez-vous si la préfecture décide d’interdire les défilés prévus, à Paris notamment ?

Pour le moment, ce n’est pas le cas. Nos unions régionales sur Paris sont en contact, comme d’habitude, avec la préfecture. Nous n’avons aucune information allant dans le sens d’une interdiction.


L’exécutif met en avant les risques de violences et les défaillances des services d’ordre lors du défilé du 14 juin...

L’exécutif mélange deux choses. Nous sommes responsables en tant qu’organisations syndicales, avec nos services d’ordre, du cortège en tant que tel. Cela veut dire de la tête à la fin du cortège, clairement délimité et encadré par nos services d’ordre. Tout ce qui est en dehors de la manifestation relève des forces de l’ordre. Je n’incrimine pas les policiers, dont le travail n’est pas facile. Mais nous ne sommes pas responsables des problèmes qui ont eu lieu devant le carré de tête, notamment lors de la manifestation du 14 juin. Quand des jeunes facilement repérables parce qu’ils ont des casques, des gants, un sac à dos, veulent entrer dans le cortège, on les en empêche. Ce qu’ils font alors, c’est qu’ils remontent le cortège et se mettent devant.


Que disent vos syndiqués FO dans la police ?

Nous savons bien, y compris par des témoignages, que les forces de l’ordre n’ont pas toujours des consignes très claires. Parfois, elles pensent qu’elles pourraient intervenir mais elles n’ont pas les consignes pour le faire !


Le 14 juin, les images ont montré un nombre impressionnant de casseurs...

Si nous, nous les repérons, nous ne sommes pas les seuls ! Ceux qui étaient repérables, pourquoi ont-ils pu continuer à agir ? Voilà la question qui mérite d’être posée. Cela nous discrédite d’ailleurs car le lendemain on parle plus des casseurs que de la loi Travail. Nous n’avons pas attendu Manuel Valls pour condamner les violences, y compris quand il y en a chez certains manifestants. De la même manière qu’il peut y avoir des bavures dans la police, il peut aussi y en avoir dans nos rangs et nous les condamnons. Notre rôle est de rappeler qu’on manifeste dans le calme.


Pourquoi l’exécutif accuse-t-il la CGT de tous les maux et pas FO ?

Peut-être cherche-t-il une tête de Turc. C’est une question qu’il faut poser à Matignon et à l’Elysée. Moi je ne suis pas dans un combat de coqs avec les uns et les autres.


Une interdiction de manifester entraînerait-elle un casus belli avec le gouvernement ?

Ce serait assez incroyable que des manifestations à l’appel de confédérations syndicales soient interdites. Cela poserait un sacré problème de démocratie. C’est un droit fondamental que le droit de faire grève. Interdire une manifestation parce qu’il peut y avoir des risques à côté de la manifestation ? Que les forces de l’ordre aient les bonnes consignes ! Et nos services d’ordre feront leur travail. Le mieux, si Manuel Valls ne veut plus de manifestations, c’est qu’il se montre ouvert. A chaque fois que le Premier ministre intervient, prend la parole dans les médias, il se comporte en pyromane au lieu d’apaiser la situation. Cela peut conduire certains à être énervés.


Espérez-vous une intervention de l’Elysée ?

Il faut les bons capteurs pour bien comprendre ce qui se passe dans le pays. Or je crains qu’ils soient déficients. Ils sont dans une tour d’ivoire. Comme Matignon, l’Elysée est un endroit qui isole. Il y a deux possibilités. La première, une discussion réelle s’engage, le texte bouge à l’Assemblée et sera suivi d’un vote. L’autre option, ce que répète le Premier ministre : on ne touche à rien et un nouveau recours au 49-3 s’impose à l’Assemblée. Si c’est ce scénario qui l’emporte, il va y avoir de l’amertume chez les salariés. A la rentrée, lors des déplacements de ministres, lorsque la campagne électorale démarrera, les gens réagiront, j’en suis persuadé. Et les manifestations continueront. Ceux qui pensent le contraire se trompent.

20 décembre 2017

FO fête ses 70 ans ! Vive le syndicalisme libre et indépendant !

59a32a861fd6d7b0f8371d36579e0b1er congrés de la CGT FO en avril 1948

La fondation de la CGT-Force Ouvrière

 

 

En France, Léon Jouhaux et ses camarades démissionnent du bureau confédéral de la CGT en application des décisions de la veille des groupes Force Ouvrière. Le regroupement se prépare pour la fondation de la CGT-FO qui aura lieu les 12 et 13 avril 1948.

Le film des événements, de la démission de Léon Jouhaux et de ses amis du Bureau confédéral de la CGT au congrès constitutif de FO (article paru dans Force Ouvrière Hebdo n°2277 du 20 décembre 1995.

Le 19 décembre 1947, Léon Jouhaux et ses amis démissionnaient du bureau confédéral de la CGT. Cette fracture dans l’organisation n’est pas une rupture avec la tradition syndicale française. Au contraire, elle s’inscrit dans l’historique volonté d’indépendance des syndicats par rapport aux partis politiques et à l’État. Volonté née il y a plus d’un siècle et qui perdure aujourd’hui avec la CGT-FO.

Blanquistes, guesdistes, puis socialistes et communistes, auraient bien aimé faire des syndicats leurs courroies de transmission au sein du monde du travail. Jusqu’à la Seconde guerre mondiale, toutes ces tentatives ont échoué. Mais le PCF allait utiliser l’essence même de cette guerre pour faire main basse sur la CGT. En effet, face à la violence de la barbarie nazie l’unité antifasciste est stratégiquement et tactiquement incontournable. Churchill lui-même, qui parlant de Staline disait : Il est homme à vous voler un kopek au fond de votre poche sans que vous ne vous en rendiez compte, a été le premier à soutenir militairement l’URSS dès juillet 1941.

Au niveau syndical, les Confédérés acceptent de passer les accords verbaux du Perreux avec les ex-Unitaires en avril 1943. La lutte contre l’occupant passe par l’unité syndicale. Mais les communistes ont des arrière-pensées : noyauter les organisations syndicales pour être en position de force à la libération, comme le souhaite Staline, qui veut maintenir et agrandir son empire. D’ailleurs Robert Bothereau, à la Libération, écrivait à Benoît Frachon : Ou je me trompe, ou bien je dois considérer que nous n’avons pas, dès le départ, envisagé sous le même angle le pourquoi de notre unité [1]. Les Confédérés ne sont pas des naïfs. Dès 1943, ils lancent clandestinement le journal Résistance Ouvrière, qui reparaît légalement, le 29 novembre 1944.

LE PARTI COMMUNISTE STALINISE LA CGT

À la Libération, Staline transforme sa théorie du socialisme dans un seul pays en celle du socialisme dans un seul bloc. Il décide donc de « soviétiser » par la force l’Europe centrale et orientale occupée par l’Armée rouge. Quant à la France, l’Italie et la Grèce, elles doivent rester dans le camp occidental, mais les partis communistes ont ordre de rester assez puissants pour faire pression sur leurs gouvernements selon les desiderata de la politique étrangère soviétique, et éventuellement pour que la puissance des États-Unis ne soit pas hégémonique...

Le PCF entre donc au gouvernement, se lance dans « la bataille de la production » et combat toute revendication ouvrière, déclarant même : La grève, c’est l’arme des trusts. Les anciens Confédérés, ayant une vieille expérience des pratiques communistes, ne s’en laissent pas compter. Le 20 décembre 1945, ils transforment l’hebdomadaire Résistance Ouvrière, dirigé par Albert Boudu, en Force Ouvrière.

« HIER RÉSISTANCE, AUJOURD’HUI FORCE »

André Viot, qui prend alors en main le journal, témoigne : La machine à broyer communiste était en marche et le bureau de Bothereau était devenu le bureau des pleurs de tous ceux qui perdaient leur syndicat, leur union départementale ou leur fédération. Ils venaient lui exposer comment les ex-unitaires les avaient mis sur la touche. Nous étions de plus en plus nombreux à voir enfin clair... Nous devions pourtant réagir avant d’être laminés par les communistes... Il fallait [donc] changer le titre de Résistance Ouvrière. J’ai expliqué que l’époque n’était plus à la résistance mais à l’attaque, et j’ai inventé le slogan : hier résistance, aujourd’hui force... Le but était de créer une force à l’intérieur, mais pas une scission. En effet, Léon Jouhaux est contre une scission car il pense que, comme en 1936, l’influence communiste va retomber. Enfin, il craint qu’un départ précipité ne s’avère un désastre au niveau de l’intendance.

En septembre 1946, alors que les communistes contrôlent près de 80% de la CGT, Bothereau, Bouzanquet, Neumeyer, Delamare, Capocci, et Sidro fondent des groupes : « Les Amis de FO » qui, dans un premier temps, distribuent le journal et donnent des conférences. Ainsi, assez rapidement, une véritable structure se met en place avec un groupe central FO dont les responsables sont investis de fonctions au sein de la Confédération et dans les fédérations. Enfin des cartes « Les Amis de FO » sont délivrées et des cotisations perçues.

C’est l’offensive du Kremlin en 1947 et les débuts de la guerre froide qui vont précipiter le départ de ceux qui veulent l’indépendance syndicale et non une CGT stalinisée. à l’Est, il n’y a plus que la Tchécoslovaquie qui résiste encore. Les Américains ripostent en lançant la doctrine Truman en mars 1947. Le 8 mai, les ministres communistes sont chassés du gouvernement.

Le 5 juin, Washington lance le plan Marshall. Trois semaines plus tard, Staline refuse ce plan. Le PC et la partie de la CGT qu’il contrôle, lui emboîtent le pas sans état d’âme. Le 3 juillet, le journal Force Ouvrière écrit : Dans les pays qu’ils gouvernent par l’intermédiaire des communistes, les Russes s’efforcent de supprimer toute liberté d’opinion et d’empêcher les contacts avec l’Europe occidentale. Ainsi la Russie refuse le plan Marshall.

Le 24 juillet, Léon Jouhaux annonce dans le même journal : Le plan Marshall peut offrir une base positive à la reconstruction d’une Europe unie. Mais minoritaires, « Les Amis de FO » ne peuvent empêcher le Comité confédéral national des 12-13 novembre de rejeter ledit plan. Par ailleurs, le PCF lance la CGT dans une série de grèves, dans le but réel d’imposer son retour au gouvernement et de faire prendre une orientation pro-soviétique à la diplomatie française. Devant l’échec de ces grèves politiques, l’ordre de reprise du travail est donné le 9 décembre.

Les militants qui s’étaient violemment opposés aux communistes dans les entreprises, commencent à quitter la Confédération et à créer des syndicats autonomes. Méhudin, de la fédération des cheminots, déclare : Il est impossible de lutter efficacement à l’intérieur d’un mouvement organisé et contrôlé par le mouvement communiste.

Avec tous ces départs, le groupe Force Ouvrière ne se sent pas assez fort pour réussir une contre-offensive interne. Il faut donc partir. Force Ouvrière, daté du 25 décembre 1947, raconte ce départ : Les membres minoritaires de la Confédération Générale du Travail, groupés sous l’égide de Force Ouvrière, ont, au cours d’une conférence nationale réunie à Paris les 18 et 19 décembre 1947, décidé de demander aux camarades Léon Jouhaux, Robert Bothereau, Albert Bouzanquet, Pierre Neumeyer, Georges Delamarre de démissionner du Bureau confédéral. En militants disciplinés, ils ont remis leur démission vendredi après-midi [2] au deuxième Secrétaire général de la CGT, Benoît Frachon. Et Robert Bothereau d’expliquer la philosophie de ce départ : Nous n’avons pas accepté le rôle d’otages que l’on voulait nous assigner. La CGT continue, ont dit ceux qui se sont installés à son siège. Nous qui avons dû en partir, nous disons : Nous continuons la CGT » [3].

Les communistes étant restés maîtres de l’immeuble de la rue Lafayette, de la trésorerie, de l’appareil administratif et des archives, c’est à partir de rien que Jouhaux et Bothereau ont dû reconstruire l’héritière de la CGT de la charte d’Amiens. Les 12 et 13 avril 1948, se tenait le congrès constitutif de la CGT-FO.

« NOUS CONTINUONS LA CGT »

Il fallait certes une bonne dose de courage et une vision claire de ce qu’est réellement le syndicalisme pour « continuer la CGT » dans les circonstances de 1947. Mais, après un long et patient travail syndical d’implantation, de conquêtes sociales, après la chute du mur de Berlin, quarante-sept ans plus tard, le grand mouvement revendicatif d’aujourd’hui, impulsé par FO, montre que les tenants de l’indépendance syndicale avaient raison face à un syndicalisme asservi.

24 novembre 2017

CHSCT du 5 décembe 2017 : les questions que vous avez posé à vos élus FO !

  • Efficience 2018 :  nombre de suppressions de postes et dans quels services ?
  • Organisation des temps de pauses
  • Poste Central de Sécurité : renouvellement de la demande de remise en état et d'aménagement
  • Demande d 'un nouveau parking à vélo
  • UCC :  le point complet...................
  • Radiologie : augmentation de la fréquence de transports et remplacement des médecins
  • Travaux du 2C : salon de coiffure
  • Climatisation des Unités de soins qui en sont dépourvues

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11 novembre 2017

16 novembre grève et manifestation !

Après une grève très suivie par des milliers de manifestants dans la rue le 10 octobre dernier, le Conseil Commun de la Fonction publique (CCFP) a été boycotté unanimement par les organisations syndicales. Ce 8 novembre 2017, le Ministre Gérald Darmanin reconvoquait le CCFP sur les points suivants : compensation de la CSG et application des mesures PPCR (Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations).

Le ministre n’a répondu en rien aux légitimes revendications des fonctionnaires et agents publics. La CSG ne sera compensée que sur 2018 et 2019, donc sans pérennité, et le report d’un an de toutes les mesures statutaires et indiciaires de PPCR est maintenu. Le pouvoir d’achat des fonctionnaires va donc continuer de baisser, ce qui est inadmissible !

Malgré ce que prétend le Gouvernement dans sa communication, ce Conseil commun ne s’est pas bien passé, et les 3 textes présentés ont reçu un votre CONTRE de toutes les organisations syndicales de fonctionnaires.

Les fonctionnaires et agents publics représentent 5,5 millions d’agents et 20 % de l’emploi salarié en France. Mais ils ne sont perçus que comme des variables d’ajustement budgétaire par ce gouvernement. La politique libérale qu’il mène ne vise qu’à satisfaire les marchés financiers et les diktats européens.

Même traitement pour le secteur privé, dont les garanties collectives se réduisent un peu plus chaque jour, avec un code du travail de moins en moins protecteur et l’affaiblissement des moyens alloués aux représentants syndicaux pour défendre les salariés.

source

Pour FO Fonction publique, la lutte contre toutes ces contreréformes est indispensable. C’est pourquoi, FO Fonction publique s’inscrit pleinement dans la journée de grève et d’actions interprofessionnelle du 16 novembre 2017, en déposant un préavis de grève pour permettre à tous les fonctionnaires et agents publics de mener le combat.

Face à un gouvernement qui considère le dialogue social comme une simple formalité pour entériner ces réformes, seul le rapport de force permettra de gagner.

Le 16 novembre 2017, tous en grève et aux manifestations pour :

- Défendre un service public de qualité, le statut général des fonctionnaires et l’emploi public,

- Augmenter la valeur du point d’indice de 16 % afin d’améliorer le pouvoir d’achat,

- Défendre le financement de la protection sociale par les cotisations,

- Refuser la réinstauration du jour de carence,

- Obtenir le retrait de la Loi El Khomri et des régressions inadmissibles des ordonnances Macron

6 juillet 2017

Le jour de carence dans la Fonction publique c'est pour très bientôt ! De l'enfumage pour FO !

Le jour de carence dans la fonction publique sera rétabli, a annoncé ce jeudi le ministre de l'Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, lors des états généraux des comptes de la nation réunis à Bercy. «Même si le jour de carence ne doit pas être le seul instrument pour lutter contre l'absentéisme des agents, qui est aussi la conséquence de souffrances d'une partie d'entre eux (...), il permet de lutter contre le micro-absentéisme qui désorganise les services, alourdit la charge de travail des collègues en poste et coûte environ 170 millions d'euros par an», a-t-il déclaré. Ce rétablissement figurait dans le programme présidentiel d'Emmanuel Macron. 

FO dénonce une fois de l'enfumage ! En effet , dans le secteur privé  il y a 3 jours de carence...mais qui sont pris en charge dans 70% des entreprises par les mutuelles ou les employeurs !

Par définition les employés du privé dans leur large majorité ne sont pas victimes des jours de carence !

Une fois de plus le Gouvernement Phillippe démontre son mépris total des 5,5 millions de fonctionnaires entre les suppressions de postes , le gel du point d'indice pour 2018 et le rétablissement du jour de carence  !

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14 juin 2017

MACRON ET LES FONCTIONNAIRES HOSPITALIERS : le gros mensonge ! ! Les suppressions de postes vont continuer

 MACRON : « je ne supprimerais pas des postes de fonctionnaires dans la Fonction Publique Hospitalière qui en a besoin  » 

Radio Classique le 17/02/17 et BFM TV.

 

C’était du pipeau ! La preuve !

 

Le 13 juin 2017 a eu lieu le CTE , la nouvelle Directrice générale a annoncé le maintien des engagements liés au CREF (compte de retour à l’équilibre financier) et sur les orientations pluriannuelles du PGFP ( plan global de  pluriannuel ) 2017/2026 !

 

Les suppressions de postes vont se poursuivre aux HCL ! Par centaines les postes vont disparaitre !

Le candidat MACRON à la Présidence de la République avait annoncé qu’il supprimerait 120 000 fonctionnaires dans la fonction publique d’Etat et Territoriale et qu’il ne toucherait pas aux effectifs hospitaliers. C’était un mensonge !

 

L’épisode que nous avons connu la semaine dernière avec 14 arrêts de travail sur la semaine, témoigne du burn- out des soignants face à des conditions de travail inacceptables !

 

Par ailleurs, le Bilan social 2016 montre une baisse significative des effectifs aux HCL avec 14 275 ETP en 2015 contre 15 910 en 2008 ! Une hausse des effectifs contractuels 2303 en 2015 contre 1626 en 2008 ! En 2015, 1222 contractuels sur postes vacants !

 

Arrêt des suppressions de postes et embauche des contractuels !

 

 

Le mardi 20 juin 2017 tous en grève et à la manifestation devant la Direction Générale des HCL quai des Célestins à 10h !

 

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19 mai 2021

Énorme succès de la pétition contre la suppression de la présence de l'APS en journée.


Énorme succès de la pétition lancée contre le projet de la Direction du GHC et de la DPSG qui vie à supprimer en journée et en semaine la présence de l'APS au Poste Central de Sécurité. dès janvier 2022 .

Le personnel non médical et médical sont indignés et rejettent en bloc ce projet irresponsable et dangereux pour nos patients et notre personnel. 

FO Santé HCL et la CGT  font signer une petition qui explose par le nombre de signatures  .

15 mai 2020

OFFICIEL : le Décret est sorti . 1500 euros pour tous les agents des HCL !

1500 EUROS

Période de présence du 1er mars au 30 avril 2020

Les CA , RTT et arrêt de travail covid-19 non décomptés

Les agents en télétravail aussi

Tout agent quelque soit le grade touchera la prime

Prime payée sur la paie de juin

Net d'impôt

Maintenant exigeons l'ouverture des négociations sur l'augmentation des salaires !

Plus que jamais adhérez à FO ! Ensemble nous sommes plus forts !

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31 janvier 2020

Prime" grand âge " pour les aides soignants en gériatrie : la réaction de FO ! A lire tout de suite ....

Mes cher(e)s camarades,


 La Fédération FO-SPSS vous informe de la publication du Décret n° 2020-66 du  30 janvier 2020 portant création d'une prime spécifique aux Aides-soignants-es.  Cette prime est appelée « Grand âge » et l’Arrêté du 30 janvier 2020 en fixe son montant (118 € brut mensuel) dont le versement est prévu dès le mois de janvier 2020. (Vous trouverez les liens d’accès aux textes en fin de page.)
 Cette prime concerne exclusivement les aide-soignants-es qui exercent dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, les unités de soins de longue durée, les services de soins de suite et de réadaptation gériatrique, les services de médecine gériatrique, ou toute autre structure spécialisée dans la prise en charge des personnes âgées.  
 La Fédération FO-SPSS condamne les arbitrages politiques et « bornages d’éligibilités » qui sont purement économiques, en inadéquation avec les réalités du terrain et qui excluent de fait les autres catégories de personnels alors même qu’ils sont souvent utilisés dans des fonctions d’Aides-soignants-es pour compenser les manques.  
 Pour la Fédération FO-SPSS, ne pas reconnaitre l’investissement de l’ensemble des professionnels, corps, grades et fonctions confondus est une erreur majeure, c’est véritablement scandaleux et inadmissible car ils s’investissent et travaillent tous auprès des personnes âgées.
 Par ailleurs, les modalités d’éligibilités à la prime « grand âge » sanctionne la polyvalence par le fait, qu’elle est proratisée en fonction du lieu d’exercice. Il apparait également l’impossibilité de cumul entre la prime d’assistant de soin en gérontologie (ASG) et grand âge (GD).  Pour la Fédération FO-SPSS l’impossibilité de cumul revient à nier l’implication des aidessoignants qui ont suivi la formation ASG et qui sont, de fait, particulièrement investis auprès des personnes âgées.
 La Fédération FO-SPSS tient à rappeler ses revendications majeures dans le domaine des personnes âgées :  
 
• Amélioration des conditions de travail par le recrutement immédiat de 40 000 postes ; • Application du plan Solidarité Grand Age et recrutement de personnel pour arriver au ratio d’un personnel pour un résident ou personne âgée ; • Versement de la prime « Grand Âge » à l’ensemble des professionnels qu’ils travaillent dans le champ médico-social ou sanitaire ;
2  
• Augmentation générale des salaires par l’augmentation de la valeur du point ; • Retrait du contre-projet de réforme de la retraite par point ; • Maintien de la catégorie active. La mobilisation doit s’amplifier à la fois sur le dossier des retraites et sur l’ensemble des revendications pour les établissements de santé.
 La Fédération FO-SPSS appelle l’ensemble de ses Groupements Départementaux à créer les conditions nécessaires pour une mobilisation massive.
 La Fédération appelle l’ensemble de ses syndicats à agir dès aujourd’hui en provoquant des Assemblées Générales des personnels et des réunions d’information afin de faire de la grève du 14 février une réussite.  
 Le 14 février doit être un moment fort pour porter les revendications pour l’ensemble des établissements de santé et enfin obtenir l’ouverture de négociations sur nos revendications.
 
 
 
Le Secrétariat Fédéral     Paris, le 31 Janvier 2020

 

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Tous en grève le 14 février et en manifestation !

 

 


 

1 mai 2019

Ras le bol de ces attaques contre nos salaires , le 9 mai tous en gréve . Lisez le dernier tract FO : édifiant ......

1) Depuis 2010, nous subissons, en tant qu’agents de la fonction publique hospitalière, le gel de notre point d’indice,ce qui équivaut à une perte de 18% de notre traitement:

-Un ASH de classe normale, à l’échelon 3, indice 328, perd tous les mois 280€parce que son salaire est gelé depuis 2010.

-Un OP de 2èmeclasse, à l’échelon 7, indice 364, perd tous les mois 307€ parce que son salaire est gelé depuis 2010.

-Une aide-soignante principale, à l’échelon 5, indice 393, perd tous les mois 331€ parce que son salaire est gelé depuis 2010.

-Un einfirmière au 1er grade, à l’échelon 8, indice 541, perd tous les mois 456€ parce que son salaire est gelé depuis 2010.

-Une AMA de Grade 2, à l’échelon 8, indice 436, perd tous les mois 367€parce que son salaire est gelé depuis 2010.

 

2) A cause de PPCR*, nous ne bénéficions plus de la bonification dans nos prisesd’échelons, ce qui ralentit considérablement notre déroulement de carrière:

 

-Un OP de 2èmeclasse, à l’échelon 6, indice 351, pouvaitespérer, s’il obtenaitun 0,5 à sa notation annuelle, ne faire que 18 mois dans l’échelonau lieu de 2ans ce qui lui permettaitde gagner 60€ de plus chaque mois, 6 mois plus tôt.

A cause de PPCR il perd donc 365€ sur 6 mois.

-Uneaide-soignanteprincipale, à l’échelon 9, indice 390, pouvait espérer, si elle obtenaitun 0,5 à sa notation annuelle, ne faire que 28 mois dans l’échelon aulieu de 3 ansce qui lui permettaitde gagner 56€ de plus chaque mois, 8 mois plus tôt.

A cause de PPCR elle perd donc 448€ sur 8 mois.

-Un infirmier au 1ergrade, à l’échelon 7, indice 521, pouvait espérer s’il obtenaitun 0,5 à sa notation annuelle, ne faire que 3 ans dans l’échelon au lieu de 4 ans ce qui lui permettaitde gagner 94€ de plus chaque mois, 1 an plus tôt.

A cause de PPCR il perd donc 1128€ sur 1 an

.Sur toute une carrière on évalue la perte pour chaque agent à 60 000€ en moyenne...

 

3) Concernant le CGOS, chaque année les prestations sociales sont revuesà la baisse, alors que le CGOS, c’est notre salaire différé:

-baisse du complément de salaire en cas de maladie de 47,5 à 45% du salaire.

-baisse de la prestation «décès», de 673 euros à 163euros, suppression de la prestation « mariage » etbaisse de la prestation «naissance», après les différentes baisses déjà réalisées en 2016 (retraite, adoption,...)

-fin des chèques CESU qui sont maintenant seulement dédiés à la petite enfance (0 à 6 ans)...4) Nous subissons également l’augmentation de la cotisation CNRACL(notre caisse de retraite), le taux de cotisation est passé de 8,12% en 2011 à 10,83% en 2019.

Donc pour un agent qui, rappelons-le ici, a son salaire bloqué depuis 2010, le taux de cotisation à la CNRACL, lui, continue d’augmenter.

Sur un traitement de 1800€ par mois, la ponction est passéede 146,16€ en 2011 à 194,94€ en 2019.

Il fautra jouter également l’augmentation de la CSG d’1,7 point, la remise en place du jour de carence en cas d’arrêt maladie,l’augmentation du prix des mutuelles,...

Toutes des mesures que nous a fait subir le gouvernement Macron-Phillippe-Darmanin-Buzyn.

 

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LE 9 MAI 2019 RDV 10H PLACE BELLECOUR LYON MANIF

 

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8 février 2019

Suite à la manif nationale de Matignon .

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Chers camarades,

En premier lieu, je vous apporte non seulement le salut mais l’entier soutien de la Confédération. Et je vous félicite pour la réussite de cette mobilisation exceptionnelle.
Force Ouvrière a longtemps été considérée comme le syndicat de la Fonction publique.

Bien sûr, nous ne somme pas implantés que dans la Fonction publique. Loin s’en faut. D’ailleurs aujourd’hui, ici, des camarades du secteur privé, bien sûr de la santé privée, sont avec nous.

Car Christian Grolier le dit avec justesse. Public, Privé, nous sommes confrontés aux mêmes mises en cause de nos droits. Ce qui arrive aux uns arrive aux autres.

C’est pourquoi votre mobilisation, votre combat, est le nôtre.

Mais être considéré comme le syndicat de la Fonction publique n’est pas non plus une tare. Au contraire. C’est une fierté.

C’est une fierté car la Fonction publique, le service public, c’est la République.
La Fonction publique c’est la fraternité – car c’est un moyen essentiel de redistribution des richesses.

La Fonction publique c’est l’égalité – c’est tout le sens de notre attachement au statut général. La garantie du traitement des usagers sans distinction.

C’est une fierté aussi, pour la confédération, parce que depuis 2011, en effet, FO est première dans la Fonction publique de l’État et cette année, nous avons conquis la deuxième place dans la santé, devant la CFDT.

Continuons et nous allons conquérir la deuxième place sur l’ensemble – c’est à notre portée, et la première place le sera à son tour.

Pour cette campagne des élections dans la fonction publique, la confédération avait choisi le slogan : « Avec FO, Je défends le service public ».

« Je » est autant chaque fonctionnaire – titulaire ou contractuel – au quotidien en tant qu’agent du service public. Agent du service public, fonctionnaire sont de beaux mots. Soyez-en, vous-mêmes, fiers.

Je l’ai dit, souvent, publiquement : il faut que cesse le dénigrement, la lecture comptable.

Vous n’êtes pas une dépense. Il faut bannir l’appellation « Dépense publique ».

Vous êtes les garants de la solidarité : dans les hôpitaux, les Ehpad, les crèches, les écoles, collèges, lycées et université, les services territoriaux, les services de l’État, sur le terrain, les routes, en ville, dans les quartiers, dans les départements ruraux, comme dans les bureaux.

C’est cela le service public de proximité. Encore une fois, ce n’est pas une dépense !

C’est pourquoi il n’est pas acceptable que vos salaires soient bloqués, que l’indice soit gelé depuis tant d’années. Il n’est pas acceptable que vous soyez exclus de la prime exceptionnelle.

Au demeurant, je l’ai dit aussi, nombre de fonctionnaires sont au Smic. Certes ils peuvent bénéficier de la prime d’activité. Mais quel aveu que cette mesure de la prime d’activité. Elle est l’aveu que le Smic ne suffit pas pour vivre décemment. Pour aller à la fin du mois. A fortiori quand on est à temps partiel, en situation de précarité.

C’est ce qu’ont exprimé notamment les Gilets jaunes et que nous, syndicats, disons depuis longtemps sans être entendus. Encore une fois, le mouvement des Gilets jaunes n’est pas l’échec des syndicats, mais celui de ceux qui n’ont pas écouté les syndicats.

Il n’y a pas de quoi être fier qu’un pays comme la France rémunère ainsi ses fonctionnaires.

C’est pourquoi FO revendique l’augmentation du Smic, pour le porter à 1450 € net. Et bien sûr soutient les fédérations FO de la Fonction publique sur la question des salaires.

Comme la confédération vous soutient pour contester les orientations de la nouvelle réforme de la Fonction publique, dont les objectifs sont encore la suppression d’effectifs et à terme la mise en cause du statut et les privatisations.

Depuis près de trente ans, on n’entend que Réforme de l’État, Révision générale des politiques publiques, Modernisation de l’Action publique, CAP 22 aujourd’hui, toujours dans le même sens !

Il est plus que temps de dire STOP.

STOP car Il faut sauver le service public !

La Confédération a d’ailleurs clairement appelé, puisque l’on nous parle de débat, à ce que le gouvernement commence par suspendre les réformes contestées, dont l’objectif est uniquement comptable – celle de la Fonction Publique, comme celle des Retraites.

Nous avons clairement prévenu : FO n’est ni organisatrice, ni associée, ni partie prenante du Grand débat. Nous ne sommes pas directeur de conscience, cela relève du citoyen. Libres et indépendants, nous ne sommes pas et ne serons pas instrumentalisés, ni hier, ni aujourd’hui, ni demain.

Et, en aucun cas il ne peut se substituer au dialogue social et à la négociation collective. Pas plus que nous n’accepterons qu’il soit prétexte ou caution à la remise en cause des droits des salariés, du service public, de la protection sociale collective – de l’Assurance chômage en particulier.

Sur l’ensemble de ces dossiers, salaires, sécurité sociale, retraites, fonction publique, défense aujourd’hui de la liberté de manifester contre la loi anticasseurs, la place est encore et toujours celle du syndicat pour la mobilisation nécessaire.

Je me suis adressé hier à mes homologues des confédérations syndicales en ce sens.

Nous – organisations syndicales – ne pouvons être réduits au rôle de spectateur, encore moins de substitut du traitement de la crise sociale.

Nous devons être capables de réagir à la hauteur des enjeux. Construire le rapport de force interprofessionnel.

Cela ne peut se réduire à une journée d’action ou une succession de journées d’action sans lendemains heureux.

Il nous faut convaincre une large majorité des salariés, public et privé, à s’arrêter une journée, ensemble, pour dire : Stop, on ne peut plus subir. Nous voulons être entendus. C’est cela qu’il faut construire.

C’est ainsi que nous comprenons le sens d’une journée de grève interprofessionnelle.

 

14 avril 2018

FO DURCIT LE TON AVEC PASCAL PAVAGEAU !

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Premier coup de griffe du remplaçant de Jean-Claude Mailly. Sur son compte Twitter, Pascal Pavageau, 49 ans, seul candidat à la succession du leader aux petites lunettes rondes, a décidé d’imprimer sa différence. « A tous ceux qui se mobilisent pour une juste répartition des richesses, pour garantir nos statuts et droits collectifs et pour résister à une logique d’individualisation de la société visant à « déprotéger » les travailleurs, j’apporte mon soutien plein et entier » écrit-il.

Le message est clair et tranchant. Il s’agit désormais pour celui qui sera le nouveau visage de FO le 27 avril prochain - à l’issue du congrès de Lille - de rassurer des troupes déboussolées par les positions « molles » du secrétaire général sortant.

« Mon tweet n’est pas une fake news, c’est ma ligne, a-t-il expliqué au Parisien-Aujourd’hui en France. Et je ne suis pas en campagne, étant le seul candidat», insiste cet ingénieur diplômé des travaux publics, engagé à FO depuis 1991 et qui se prépare depuis 2011 à prendre les rênes de la troisième confédération syndicale.

 

« Par définition il est normal pour un secrétaire général de soutenir les camarades dans l’action, comme les cheminots, les fonctionnaires, les salariés d’Air France, de Carrefour… » assène-t-il comme une évidence.

« Mailly s’est fait macroniser »

Une pique adressée à son prédécesseur. Il y a quelques jours, Jean-Claude Mailly avait déclaré que les cheminots FO ne représentaient pas grand-chose au sein de la SNCF. « Ça râle dans les rangs. Le Mailly 2018 n’est plus sur le front comme il l’était en 2006 avec le CPE. Il n’a pourtant rien à perdre maintenant, il devrait défendre ceux qui se bagarrent et taper sur la politique injuste défendue par le gouvernement. Pourquoi ne le fait-il pas ? » s’insurge un haut responsable de FO, persuadé que Mailly « s’est fait macroniser ».

« Je ne suis pas le clone de Jean-Claude Mailly » avait prévenu Pascal Pavageau en décembre 2017. Les militants ne vont pas être déçus ! S’il compte assurer la continuité du « réformisme constructif » dans l’ADN de FO depuis Marc Blondel, il entend aussi rétablir la notion de « convergence des luttes » rayée du vocabulaire de la maison depuis quelque temps.

« On va résister, revendiquer et reconquérir pour défendre notre monde »

« Cela fait un an qu’il y a un problème avec notre ligne, depuis l’élection présidentielle. Demain on va résister, revendiquer et reconquérir pour défendre notre monde, celui qu’on a bâti et qui repose sur un modèle social » prévient-il. Et d’ajouter sûr de lui : « Dans une semaine je serai très surpris que l’ensemble des camarades ne soutiennent pas cette logique de rassemblement de l’ensemble des revendications. Le modèle du chacun pour soi du gouvernement n’est pas le nôtre ! »

 

1 février 2018

MACRON veut plus de contractuels dans la fonction publique et le salaire au mérite !

MACRON veut le recours aux contractuels dans la fonction publique afin qu'ils ne bénéficient pas de l'emploi à vie et veut imposer le salaire au mérite !

Recours renforcé aux contractuels, lancement prochain d’un plan de départs volontaires, extension de la rémunération au mérite… Ces premières mesures de la réforme de l’État et des services publics décidées dans le cadre du programme « Action Publique 2022 » sont tombées ce jeudi 1er février à l’issue du premier « comité interministériel de la transformation publique ». Annoncées par le Premier ministre, M. Édouard Philippe, et le ministre des Comptes et de l’Action publique, M. Gérald Darmanin, ces mesures qui sont aux antipodes des revendications des agents sont d’ores et déjà vigoureusement contestées par les fonctionnaires FO. L’ensemble des organisations syndicales de la fonction publique se rencontreront le 6 février.

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14 février 2018

Quel avenir pour l'hôpital public ?

Le Premier ministre devait annoncer le 13 février un plan de transformation de l’offre de soins.
La déstructuration sans précédent du tissu hospitalier ne se réglera pas avec une réforme du financement, prévient FO. Les personnels seront dans la rue le 22 mars, jour de la mobilisation de la fonction publique, pour demander des moyens supplémentaires.

Suppressions de postes et de lits, plans d’économies à répétition, conditions de travail très dégradées entraînant une grande souffrance des personnels : l’hôpital public est « à l’os », avec un déficit inégalé, estimé à 1,5 milliard d’euros pour 2017 et une activité en berne. Avec la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018, les pouvoirs publics imposent 1,6 milliard d’économies dans les hôpitaux publics en 2018. Le regroupement des mille hôpitaux du territoire en 135 groupements hospitaliers de territoire, prévu par la loi Santé de 2016, va conduire à de nouvelles fermetures de lits, de services et d’hôpitaux, avec in fine des suppressions de postes. FO Santé a estimé leur nombre à 20 000. L’annonce d’un plan de restructuration des « métiers et compétences », et la publication prochaine d’un décret autorisant les licenciements de fonctionnaires hospitaliers (lire Focus p. 3) pourraient remettre en cause le statut de ces personnels déjà très malmenés.

Plus de 1 000 médecins ont signé une lettre ouverte

Les personnels et leurs syndicats manifestent leur inquiétude et leur ras-le-bol. Il ne se passe pas une semaine sans qu’un conflit n’éclate dans un établissement hospitalier (lire page 3), les hospitaliers ont massivement participé à la grève nationale des Ehpad le 30 janvier et ils seront dans la rue le 22 mars lors de la mobilisation de la fonction publique. Même les employeurs de la Fédération hospitalière de France (FHF) sont montés au créneau en janvier pour dénoncer une situation « dramatique ». Et, fait inédit, plus de mille médecins hospitaliers de l’Hexagone ont signé une lettre ouverte adressée à la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Avec leur démarche, à laquelle s’est associé dès l’origine le Syndicat national des médecins hospitaliers FO (SNMH FO), les signataires alertent la ministre de la Santé sur « la dégradation du service public hospitalier », et sur les grandes difficultés des praticiens à exercer leur métier. Ils dénoncent la « pénurie médicale organisée de longue date », et « un management destructeur ».
La ministre de la Santé cherche-t-elle à éteindre l’incendie qui couve ? « Nous sommes arrivés au bout d’un système », et « une restructuration de nos hôpitaux est indispensable », a affirmé Agnès Buzyn en décembre dans Libération. Le Premier ministre devait annoncer le 13 février un plan de « transformation du système de santé ». Devrait y figurer une réforme de la tarification de l’hôpital, avec une évolution partielle de la tarification à l’activité (T2A) vers un financement au parcours de soins – une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron.
« En portant uniquement notre attention sur le mode de financement, on esquive la question centrale, celle du montant alloué aux hôpitaux. Si l’enveloppe n’évolue pas à la hauteur des besoins, les hôpitaux continueront d’être étranglés, et la qualité des soins va en pâtir », explique Luc Delrue, secrétaire fédéral FO Santé.
Combien l’État est-il prêt à engager pour soigner ses hôpitaux et répondre aux besoins de la population ? C’est aujourd’hui, pour la fédération FO Santé, le véritable sujet.

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2 février 2018

MACRON déteste les fonctionnaires !

Depuis hier, du Président de la République au 1er Ministre en passant par le Ministre de l’Action et des Comptes publics, chacun y va de sa petite phrase pour expliquer pourquoi il faut moderniser la Fonction publique au prétexte qu’elle n’est pas adaptée à son époque.

De désinformations en véritables mensonges, on annonce la création d’un plan de départ volontaire pour les agents qui refuseraient une mobilité forcée, la rémunération au mérite, le recours au contrat au détriment du statut et un dialogue social délocalisé.

Ajoutons à cela depuis l’arrivée de Gouvernement, le gel du point d’indice, la réinstauration du jour de carence, la hausse de la CSG non compensé dans le temps, etc.

Ainsi, ces hommes politiques qui dirigent le pays présentent le statut général des fonctionnaires, ses valeurs, les missions publiques comme un ensemble archaïque, sclérosé depuis des décennies.

Faut-il leur rappeler que le statut général des fonctionnaires du 13 juillet 1983 a depuis subi plus de 200 modifications législatives et réglementaires pour justement s’adapter en permanence aux nouveaux besoins de nos concitoyens et à évolution des missions ?

Faut-il leur rappeler que des dispositifs permettant des départs anticipés à la retraite ou des départs volontaires de la Fonction publique ont existé ou existent encore ?

Faut-il leur rappeler que sur 5,5 millions d’agents publics, les agents non titulaires (donc sous contrat) sont déjà 1 million ?

Faut-il leur rappeler qu’une partie de la rémunération (les primes) prend déjà en compte les qualités professionnelles des agents ?

Non, tout cela est inutile, ils le savent pertinemment…cela démontre que les arguments fallacieux avancés ne sont qu’un prétexte pour masquer l’essentiel.

La volonté réelle du Président de la République et du Gouvernement est la casse du statut général des fonctionnaires commun aux 3 versants de la Fonction publique (Etat, Territorial, hospitalier) dont la  valeur uniforme du point d’indice, le principe de carrière, et la séparation du grade et de l’emploi sont la colonne vertébrale.

Dans ce contexte, en apprenant cela par voie de presse, et même si nous nous rendrons aux premières réunions dites de « concertation », personne ne doit se faire d’illusions.

Le seul moyen de les faire reculer sera notre capacité à établir le rapport de force dans l’unité syndicale la plus large possible. Tout le reste n’est que littérature… !

Fier-dêtre-fonctionnaire

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