mardi 15 avril 2014

la proposition choc du MEDEF : Payer moins que SMIC la première année !

Un SMIC jeunes pour un vieux patronat !

 

Après Hartz, Balladur (CIP), Villepin (CPE), Pascal Lamy, voici M. Gattaz qui entend ressusciter un SMIC jeunes ! Une telle proposition est indécente et sera combattue par Force Ouvrière.

Elle devrait également faire réfléchir le gouvernement qui accède très facilement aux revendications du MEDEF, par exemple en voulant dispenser les employeurs de leurs cotisations aux accidents du travail et aux maladies professionnelles pour les salariés au SMIC.

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jeudi 10 avril 2014

HOLD UP SUR la Sécu ! Le Gouvernement Valls et l'Union Européenne vont détruire la Sécurité Sociale !

Le nouveau gouvernement a décidé de porter un coup mortel contre la Sécurité Sociale en réponse aux injonctions budgétaires de l’Union Européenne.

Des dizaines de milliards de cotisations sociales, propriété des travailleurs, vont être redistribués aux patrons, notamment par l’exonération totale de cotisations sur le SMIC, soit 4,5 milliards dès 2015, ainsi que 4,5 milliards d’exonérations sur la cotisation famille dès 2016.

Les actionnaires du CAC 40 se frottent les mains.

Le Président du MEDEF, Monsieur Pierre Gattaz, applaudit à nouveau : « Les annonces faites par le Premier Ministre cet après-midi (8/4/2014) doivent être saluées ».

Le Premier Ministre s’en prend à la Sécurité Sociale en asséchant son financement, avec de nouvelles exonérations massives de cotisations sociales.

En annonçant une diminution budgétaire de l’Assurance Maladie à hauteur de 11 milliards, le gouvernement prépare un plan massif de réduction des prestations de la Sécurité Sociale.

Conformément aux demandes du MEDEF, le gouvernement s’apprête à mettre en concurrence la Sécurité Sociale avec les assurances privées. C’est ce que le Premier Ministre appelle, dans son discours de politique générale : « une mise en cohérence et une meilleure lisibilité de notre système de prestations ».

Les familles vont être également touchées par la suppression des cotisations des allocations familiales. Leur fiscalisation ouvre la porte à toutes les régressions au nom de la réduction des dépenses publiques.

FO réitère son opposition au pacte de responsabilité et met en garde le gouvernement : on ne touche pas impunément à la Sécurité Sociale.

Pour la FEC FO, le 18 mars 2014 était un avertissement. Il est nécessaire de poursuivre le combat pour le maintien de la Sécurité Sociale de 1945, menacée de destruction par les pactes de responsabilité et de solidarité.

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mercredi 9 avril 2014

Discours du Premier Ministre : 1ère réaction de FO ! " La continuité de l'austérité !"

Force Ouvrière confirme son opposition au « pacte de responsabilité/solidarité » en réduisant à nouveau les cotisations patronales au niveau du SMIC, en allégeant les cotisations patronales d’allocations familiales, le gouvernement fragilise le financement de la Sécurité sociale et fait de l’allègement du coût du travail, logique économique libérale, la priorité de la politique économique.

A nouveau, les contreparties relèvent de l’illusion, comme Force Ouvrière ne cesse de le répéter.

S’agissant des salariés payés au SMIC, le gouvernement, plutôt que de faire simple en augmentant le SMIC, allège les cotisations sociales, ce qui fragilisera encore la Sécurité sociale.

S’agissant des 50 milliards d’euros d’économies qui demeurent très flous dans leur mise en œuvre, Force Ouvrière s’inquiète des remises en cause potentielles du service public et de l’assurance maladie.

En conclusion, la logique d’austérité perdure.

Autant Pierre Mendès France déclarait qu’il fallait dire la vérité, autant Jaurès expliquait : « le courage c’est toujours de chercher la vérité et de la dire, c’est ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques ».

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mercredi 2 avril 2014

FO demande à VALLS de s'engager sur l'augmentation des salaires des fonctionnaires !

Secrétaire général FO Fonction publique, Christian Grolier demande au nouveau Premier ministre de marquer son attachement au statut des fonctionnaires et d’améliorer les rémunérations et les carrières des agents publics. “Nous jugerons sur pièces”, prévient-il.

Pensez-vous que la nomination de Manuel Valls à Matignon peut infléchir la politique du gouvernement vis-à-vis de la fonction publique ?
Pour Force ouvrière, la nomination de Manuel Valls n’est pas, à ce stade, l’inflexion d’une politique. L’inflexion a été donnée le 14 janvier par le président de la République, lorsqu’il a annoncé la réduction de plus de 50 milliards d’euros des dépenses publiques en trois ans. C’est cette politique-là que nous souhaitons voir changée et pas forcément le nom du Premier ministre.

François Hollande ne vous a donc pas rassuré lors de son intervention lundi soir…
Il n’est toujours pas question de revenir sur la diminution des dépenses publiques et sur le Pacte de responsabilité. Cela veut dire que le changement de Premier ministre n’est ni plus ni moins que la poursuite de la même politique d’austérité.

Jean-Marc Ayrault avait marqué son attachement à la fonction publique et au statut des agents publics, lors de ses vœux en janvier. Attendez-vous de Manuel Valls qu’il souligne, lui aussi, son attachement au statut ?
Complètement ! Nous attendons des engagements forts du nouveau Premier ministre, Manuel Valls, en particulier sur le maintien du statut général et des statuts particuliers des fonctionnaires. Nous voulons savoir s’il souhaite réellement améliorer les grilles indiciaires. Il est aujourd’hui urgent d’augmenter le salaire des fonctionnaires, donc d’augmenter la valeur du point d’indice. Et de donner de l’attractivité à la fonction publique en revalorisant les carrières.

Le protocole d’accord entre le ministère de la Fonction publique et les syndicats lançant la concertation sur les parcours, les carrières et les rémunérations des agents devait être signé aujourd’hui, mardi 1er avril. Demandez-vous la poursuite de la concertation ?
La réunion sur les carrières était prévue aujourd’hui et elle a bien sûr été reportée. Pour nous, cette concertation est importante. Dans une période où nous vivons des réductions jamais connues dans les dépenses publiques, nous nous inquiétons beaucoup des rumeurs qui ont pu circuler, notamment dans l’opposition, sur le maintien d’un statut des fonctionnaires aux seules missions régaliennes. Le Premier ministre doit impérativement nous rassurer sur le statut, sur les carrières et sur le dégel de la valeur du point d’indice.

Que vous inspire le parcours politique de Manuel Valls, qui est plutôt apprécié des organisations syndicales de policiers ?
À la fédération des fonctionnaires FO, le parcours individuel de tel ou tel ministre nous importe peu. Ce qui compte, c’est que le message délivré soit clair et qu’il y ait une vraie sincérité du dialogue social. Nous allons attendre de voir comment Manuel Valls assume ses nouvelles responsabilités et nous jugerons sur pièces. Soit il poursuivra la politique libérale du précédent gouvernement, soit il essaiera de l’infléchir.

Il n’est pas sûr que Marylise Lebranchu reste ministre de la Fonction publique. Souhaitez-vous ou non son départ ?
Je ne souhaite ni qu’elle reste en fonction ni qu’elle parte, car il n’est pas de la responsabilité de FO de choisir les ministres. Comme ce n’est pas de notre responsabilité de soutenir tel ou tel candidat, à la différence d’autres organisations. Si c’est Marylise Lebranchu qui reste, nous discuterons avec Marylise Lebranchu. Et si ce n’est pas elle, nous discuterons avec la nouvelle ou le nouveau ministre.

Des rumeurs circulent sur le maintien ou non de l’engagement pris par François Hollande de créer 65 000 postes de fonctionnaires à l’éducation nationale, à la police et à la justice sur la durée du quinquennat. Que demandez-vous ?
Nous n’avons jamais dit que nous étions favorables ou défavorables au redéploiement de ces 65 000 postes budgétaires. Avant de faire ce genre de promesse de campagne, il faudrait vérifier au préalable s’il y a bien adéquation entre les besoins, les missions et les moyens. S’il faut davantage de postes, alors il faut en créer. Et s’il en faut moins, il faut le constater également. Ce qui est certain, c’est qu’il faut arrêter les destructions d’emplois dans les ministères tels que ceux de la Défense, de l’Économie et des Finances…

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mardi 1 avril 2014

Le 4 décembre 2014 ♡ : Je vote FO !

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mardi 25 mars 2014

HOSPITALIERS : les nouveaux chiffres à retenir ! c'est ici ............

 

TRAITEMENT DE BASE BRUT ANNUEL
Au 1er février 2014

VALEUR DU POINT : 4,63029 € brut
INDICE 100 (indice majore 203) = 5 556,35 € brut annuel

MINIMUM DE TRAITEMENT

1 430,76 € bruts mensuels (indice majoré 309)

Retenue pour pension :

9,14 %

C.S.G. :

7,5 %
de 98,25 % du (traitement brut + Indemnité de résidence + Supplément familial de traitement + Indemnités)

R D S :

0,5 % de 98,25 % du (traitement brut + Indemnité de résidence +Supplément familial de traitement + Indemnités)

CONTRIBUTION SOLIDARITÉ (au 1er juillet 2010) :

1 % du traitement total net
(Hors CSG et RDS) - exonération si traitement total net inférieur au traitement brut IB 296

RAFP (Retraite Additionnelle de la Fonction Publique)

Base de cotisation : les primes et indemnités dans un plafond de 20 % du traitement indiciaire.

Taux de cotisation 10 %
  • 5% employeur
  • 5% fonctionnaire

Ex : un agent gagne 2 600 € par mois dont 2 000 € de traitement. La base de cotisation est de :
2 000 € x 20% soit 400 €

La cotisation est de 40 €, la part de l'agent est de 20 €

SUPPLÉMENT FAMILIAL DE TRAITEMENT (au 1er juillet 2010)

1 enfant : 2,29 €  
2 enfants - Minimum : 73,04 € Plafond : 110,27 €
3 enfants - Minimum : 181,56 € Plafond : 280,83 €
Au délà de 3 enfant - Minimum : 129,31 € Plafond : 203,77 €

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samedi 22 mars 2014

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C'était BLONDEL ! hommage à un grand syndicaliste de l' Histoire.

La disparition de Marc Blondel a plongé l’OIT dans les
mêmes sentiments de perte et de tristesse que ceux
ressentis dans les rangs du mouvement syndical français
et international.
La personnalité de Marc, son franc-parler, son impatience
et son emportement vis-à-vis des comportements et
opinions avec lesquels il était en désaccord, pourrait
laisser penser qu’il n’était pas naturellement adapté aux
procédures diplomatiques et parfois lentes de l’OIT.
Mais la réalité était tout autre. Il a été pendant vingt-
quatre ans membre du groupe des travailleurs au sein
du conseil d’administration de l’OIT, endossant le rôle de
leader à de nombreuses occasions et joignant à ses
contributions l’énergie et l’engagement dont il faisait
preuve dans tout ce qu’il entreprenait.
À la surprise de beaucoup, il était prêt à travailler dur et
longuement sur des processus bureaucratiques de l’OIT
des plus compliqués. Et, ce qui ne surprendra personne,
Marc était l’un des deux signataires de la plainte
déposée en 1982 contre le gouvernement de la Pologne
pour violation des droits syndicaux, faisant suite à la
déclaration de la loi martiale. Cette plainte qui a abouti
sur une commission d’enquête largement reconnue
comme déterminante dans le changement historique qui
a eu lieu en Pologne et en Europe, amenant Lech Walesa à
reconnaître ses «
contributions significatives aux change-
ments qui ont entraîné la démocratie
» dans son pays.
En fait, l’engagement de toute une vie de Marc à l’OIT (il a
continué à servir, dans le cadre du syndicat du personnel
de l’OIT, au Comité des retraites jusqu’à sa mort) n’est pas
surprenant pour ceux qui le connaissaient vraiment.
C’était un internationaliste totalement convaincu.
Il était dévoué et a consacré sa vie à la lutte pour la justice
sociale. Il comprenait que la loi internationale est cruciale
pour la défense des droits des travailleurs. Il excellait dans
les arts oratoires et les processus politiques, et il avait
trouvé en l’OIT une scène mondiale pour les exercer.
Intransigeant, loyal envers les gens et les principes et mû
par un engagement infatigable envers les causes qu’il
défendait, Marc se souciait réellement de l’OIT et l’a
servie comme peu l’ont fait.
Guy Rider
Directeur général de l’OIT
©Fanny Tondre/REA
Marc Blondel était un syndicaliste. C’était un guerrier
au service de la classe ouvrière internationale et un
pilier central des développements de la CGT-FO.
Marc était un homme de débat féroce et passionné, à la
langue aiguisée et à la repartie rapide avec parfois un sens
de l’humour caustique. Au-delà de ça, il y avait aussi Marc
le formateur et le mentor dont nous avons tous appris
quelque chose.
Beaucoup d’entre nous le connaissaient surtout des
couloirs de l’OIT à Genève, où son dévouement en
faveur des droits des travailleurs et du dialogue social
est légendaire.
Ses collègues de la francophonie syndicale pouvaient
également compter sur sa défense acharnée de la culture et
de la langue française, à la fois au sein et en dehors de l’OIT.
Marc, tu vas nous manquer et alors que les salariés ont
cette semaine souffert d’une perte tragique, ton esprit
perdurera dans la lutte pour les droits et la justice sociale.
Sharan Burrow, Secrétaire générale

de la Confédération syndicale international

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