jeudi 13 octobre 2016

Les" Charial " ne lâche rien avec FO !

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Une délégation du personnel de l'hôpital Antoine CHARIAL a été reçue par la DG des HCL mardi 11 octobre 2016 afin d'y déposer leur cahier de revendications !

Antoine Charial fermera ses portes à l'horizon 2020 la Loi HPST et Loi Santé sont passées par là , cependant le personnel accompagné de leur syndicat FO ne baisse pas les bras pour autant !

Maintien des ASH dans leur service , mise au stage des agents contractuels , non à la nouvelle organisation de travail et à la baisse des effectfs !

Lundi prochain lA DG rendra ses conclusions !

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Gréve le 8 novembre 2016 dans la Fonction Publique Hospitalière !

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jeudi 6 octobre 2016

Le 26 octobre 2016 conférence des délégués FO santé à PARIS !

Le 26 octobre prochain se réuniront à Paris l'ensemble des délégués FO santé de tout le pays pour évoquer la situation des personnels hospitaliers .

 

Que constatons-nous en ce mois de septembre 2016 ?

 

Les deux lois hospitalières promulguées depuis 6 ans, que ce soit la loi HPST (Hôpital, Patient, Santé, Territoire), la loi Santé (dite de modernisation du système de Santé), ne sont que le côté pile et le côté face d’un seul objectif : la déstructuration du système hospitalier français. En seulement 6 ans ces deux lois complémentaires ont atteint leur objectif et eu les conséquences néfastes suivantes :  

 

  • 135 Groupements Hospitaliers de Territoire qui se substituent aux 850 Etablissements Publics de Santé.
  • Des conditions de travail qui se dégradent avec, pour conséquence, une pénibilité accrue, des burn out en série, des suicides de professionnel-les qui se multiplient (ceux que l’on connaît et ceux qui restent sous silence).
  • La mise en place à pas feutrés d’un second statut : plus de 20 % de nos collègues (200 000) sont contractuel-les, avec pour seule perspective la précarité !
  • Des budgets imposant des restructurations drastiques, en application du pacte de responsabilité infligeant 3,5 milliards d’euros d’économies aux Etablissements Publics de Santé.
  • Des services entiers fermés, des lits supprimés partout, avec une accélération de ces mesures pendant l’été 2016. Raison première invoquée « il manque des postes de médecins et de personnels non médicaux ». Si elle est en partie vraie, elle n’en reste pas moins programmé d’une politique réfléchie et structurée de réduction de l’offre de soins, créant des déserts médicaux.
  • Des ordres professionnels (Masseur-kinésithérapeute, pédicure-podologue et Infirmier) qui deviennent de véritables « polices politiques », traquant les collègues tout au long de leur vie professionnelle et au-delà.

Ex. : l’Ordre Infirmier, conforté par les articles 64 et 107 de la loi Santé, gère aujourd’hui le fichier Adeli, le développement professionnel continu, les demandes de formation. L’Ordre continue d’exiger l’interdiction d’exercer pour les professionnel-les non adhérentes

  • Ø Le Parcours Professionnel Carrière et Rémunérations : ce dispositif imposé et autofinancé par les hospitalier-es, ralentit et allonge les déroulements de carrière. En ce qui concerne les salaires, il amplifie les écarts entre les catégories au détriment des plus bas salaires et le transfert prime/point est une opération blanche. Autrement dit ce simulacre de « protocole » n’est que poudre aux yeux pour les hospitalier-ères.
  • Ø Hold-up sur les fonds de formation professionnelle  financés par le salaire différé, les fonds de réserve de l’Association Nationale de la Formation  permanente des agents Hospitaliers seront ponctionnés de 150 millions en 2016 et 150 millions en 2017. Nous demandons le retrait immédiat des articles 3 et 53 du projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2017.
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jeudi 22 septembre 2016

Qu'est ce qu'un syndicat et pourquoi choisir de se syndiquer FO HCL ?

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LE NOUVEAU TRACT FO HCL cliquez au dessus

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Qu'est ce qu'un syndicat et pourquoi choisir de se syndiquer FO HCL ?

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samedi 17 septembre 2016

Suicides dans les hôpitaux : témoignage édifiant d'une infirmière .......

Publié le 15/09/2016 à 08:17

Lisa, infirmière à Rangueil : «Notre travail n'a plus de sens. Nous sommes devenus des pions»

Actu Santé

De nombreux personnels de Rangueil, ne voient «plus d'avenir» dans leur métier./Photo DDM G.A.

De nombreux personnels de Rangueil, ne voient «plus d'avenir» dans leur métier./Photo DDM G.A.

«Depuis deux ans, notre mission n'est plus la même. La priorité n'est pas de nous consacrer aux malades, de les soigner, de mettre en place des actions et protocoles pour les accompagner, les aider à guérir ou à vivre le mieux possible leur maladie», s'attriste Lisa V., 37 ans, infirmière à l'hôpital Rangueil de Toulouse.

«Non. Aujourd'hui, notre tâche est de répondre à des impératifs de fonctionnements, à des problématiques budgétaires, poursuit la jeune femme. On nous demande d'assumer des tâches qui sont bien loin de la formation que nous avons reçue et qui, normalement, incombe à d'autres personnels. Mais, par manque d'effectifs nous sommes contraints de les assurer. Plusieurs fois par mois, je suis ainsi affectée à l'accueil des visiteurs. Je deviens une hôtesse qui n'accompli plus aucun acte de santé».

Lisa travaille à quelques mètres du bureau de cet infirmier qui s'est suicidé il y a quelques semaines. «Ça nous a fait un choc. On n'a pas perçu sa détresse. Quand je passe devant cette pièce, je sens monter une tension en moi, je ne peux m'empêcher de penser à ce qui s'est passé là. Comme beaucoup on finit par s'en vouloir de ne pas avoir pu empêcher ça. On doit faire avec et chacun gère ça comme il peut».

Après ce drame, la direction a rédigé une note pour faire savoir au personnel qu'une cellule d'écoute était à leur disposition s'ils avaient besoin de parler, d'être accompagnés pour surmonter cette épreuve.

Mais cela ne contente pas Lola :

«Aujourd'hui, nous sommes des pions. On a cassé le travail d'équipe, quasiment interdits les projets collectifs visant à améliorer le quotidien du patient. Et lorsque l'on fait remonter un dysfonctionnement préjudiciable aux malades, on nous invite à nous taire, à ne pas faire de vague. Ceux qui osent l'ouvrir sont rappelés à l'ordre et, souvent, victimes de remarques et même de menace de la part de la hiérarchie. C'est pourquoi les infirmiers qui ne sont encore que contractuels et en attente d'une titularisation n'osent pas s'exprimer».

Comme pas mal de ses collègues, Lisa ne «voit pas d'avenir dans tout ça». C'est pourquoi, «usée et démotivée par cette gestion humaine désastreuse, sans ambition et dangereuse pour le malade», elle envisage de partir «avant de sombrer dans la morosité, la dépression et peut-être même pire comme c'est le cas pour mal d'autres».

«Je vois trop de collègues rongés par l'absence de sens donné à leur travail. Certains sont totalement dévastés et se sentent inutiles alors qu'ils aiment leur métier et sont à même d'apporter beaucoup à l'hôpital».

Comme un jeu lugubre, des collègues de Lola, s'interpellent régulièrement pour se dire :

«Alors c'est qui le prochain. T'est sûr que ce ne sera pas toi qui va craquer et te flinguer ?».

Lisa a décidé de reprendre ses études pour «partir d'ici et retrouver son enthousiasme». Mais, là encore, l'hôpital a cassé ses espoirs. «Je devais suivre une formation d'assistante de recherche mais, au dernier moment, son financement a été annulé».

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lundi 12 septembre 2016

Meeting de Nantes FO / ABROGATION DE LA LOI TRAVAIL

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jeudi 8 septembre 2016

les nouvelles grilles indiciaires PPCR cest ici !!!

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mercredi 7 septembre 2016

PPCR POUR LES FONCTIONNAIRES : LA GROSSE ARNAQUE !

 

 


Certains fonctionnaires viennent de percevoir des rappels de salaires sur l’année 2016 en cours. Certains de ces rappels sont présentés comme la conséquence de la mise en œuvre du PPCR (Protocole d’accord sur les parcours professionnels, carrières et rémunérations). Or sa contestation par trois syndicats, dont FO, n’en est pas moins justifiée. Décryptage.

Imposé par le gouvernement aux fonctionnaires le 30 septembre 2015 le protocole d’accord sur les parcours professionnels, carrières et rémunérations (PPCR) comporte en réalité les conséquences préjudiciables y compris sur les rémunérations notamment.

Rejeté en 2015 par trois syndicats dont FO, le texte qui n’avait pas recueilli une approbation syndicale majoritaire ainsi que le visait le gouvernement entre progressivement en vigueur depuis le 1er janvier 2016.

Décidé l’an dernier sur fond de gel du point d’indice (base de calcul des traitements dans la fonction publique) et d’une perte de pouvoir d’achat évaluée à 8% depuis 2010, le PPCR se fait fort d’améliorer le déroulement des carrières et la progression des rémunérations des fonctionnaires. Sur le long terme, rien n’est moins sûr.

Parmi ses mesures, le protocole prévoit une rénovation des grilles indiciaires mais elle étalée jusqu’en 2020 et assortie d’un allongement des durées de carrières. Il prévoit aussi l’intégration d’une part des primes dans le traitement/salaire.

Aberrations

Les fonctionnaires FO, qui avaient contesté cet allongement des durées de carrières, notent aussi que « l’intégration des primes dans le traitement est insignifiante et de fait très insuffisante ».

En résumé « la réforme PPCR ne coûtera quasiment rien car les agents autofinancent les nouvelles grilles par des carrières plus longues, un avancement ralenti et des promotions limitées ».

Les faits donnent raison à FO.

Ainsi avec l’entrée en vigueur du PPCR, certains agents, reclassés en catégorie B (intermédiaire) via une fusion des grades, découvrent que l’évolution de leur rémunération indiciaire (le traitement de base) est moins favorable que s’ils étaient restés en catégorie C (la plus basse).

Conséquence, ces agents perdraient autour de cinquante euros sur leur pension.
Alertée cet été par des élus et des organisations syndicales, dont FO, la ministre de la Fonction publique, Mme Annick Girardin, promet « d’examiner la difficulté soulevée » d’ici la fin de l’année.

Un cadre contraignant

Particulièrement actif sur ce dossier, le syndicat national FO des personnels techniques et paramédicaux (SNPTP-FO) du secteur de la Défense pointe du doigt les « incohérences qui ne font que commencer » et rappelle que « la répercussion défavorable du PPCR ne sera pas visible sur 2016 mais à partir de 2017 et jusqu’à 2020 ».

Du fait du vaste champ d’action du PPCR, les points « non bénéfiques » aux agents seront nombreux s’inquiète encore le SNPTP-FO. Le syndicat cite notamment l’aggravation de la diminution des possibilités de promotions (le taux de promus/promouvables) aux grades supérieurs ou encore la difficulté prochaine de négocier une revalorisation du point d’indice sachant que la négociation et son calendrier seront cadrés par le PPCR.

Or rappellent les fonctionnaires FO, après six années de gel, la décision unilatérale du gouvernement de revaloriser les salaires des fonctionnaires à hauteur de 0.6% en juillet dernier puis de 0.6% en février 2017 est « loin de rattraper la perte de pouvoir d’achat ».

Toutefois, au plan des rémunérations, les effets nuls ou négatifs du PPCR ne s’arrêtent pas là.

Les agents de catégorie B, dont une partie des primes a déjà été transformée en 2016 en quelques points d’indice (le décret du 11 mai dernier prévoit de telles transformations pour les catégories A, B et C d’ici 2018), verront cette revalorisation minime mangée par une hausse de 0.28% des cotisations de retraite.

Ce transfert vers le régime indiciaire « n’est pas une augmentation nette du traitement de base » rappelle FO Finances. « Cette transformation s’opère sur un montant total annuel brut plafonné qui rend ridicule le prétendu bénéfice pour la retraite » indiquent de leur côté les personnels administratifs FO de la Justice.

Dangereux transfert des primes

Parallèlement, ce transfert des primes vers le traitement pourrait avoir une conséquence quelque peu perverse sur l’évolution du pouvoir d’achat.

Ainsi, l’ensemble des fonctionnaires craint que l’application du PPCR n’entraine la fin de la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA), indemnité créée en 2008, prolongée cette année (décret du 27 juin 2016) et censée permettre le maintien du pouvoir d’achat face à l’inflation.

Le calcul de la GIPA qui s’effectue sur une période de quatre années permet de comparer le taux d’inflation à l’évolution du traitement brut de l’agent.

Si cette évolution est inférieure à l’inflation, un montant indemnitaire brut équivalent à la perte de pouvoir d’achat est versé à l’agent. La période actuellement examinée va du 31 décembre 2011 au 31 décembre 2015.

Tous les agents peuvent bénéficier de la GIPA. « Il arrive même que des agents de catégorie A, par absence de promotion, en bénéficient » indiquent les fonctionnaires FO du secteur Travail, Emploi et formation professionnelle (TEFP-FO).

Entre 2010 et 2016, le recours à la GIPA était d’autant plus important que les salaires des fonctionnaires étaient bloqués.

La fin de la GIPA ?

Or s’inquiète le syndicat TEFP-FO, la transformation prévue par le PPCR d’une part des primes en points d’indice va faire augmenter le traitement indiciaire, et cela sans augmentation réelle de salaire hormis la hausse de 0.6% en juillet.

D’ici 2020 les fonctionnaires de catégorie C pourront recevoir jusqu’à 16 points d’indice supplémentaires par transformation d’une partie de leurs primes. Les agents de catégorie B et A jusqu’à 29 points.

Alors que l’inflation est évaluée à 3.08% sur les quatre dernières années, ce dispositif va impacter l’obtention de la GIPA, calculée sur le salaire indiciaire. « Fort est à parier que les agents ne seront plus éligibles à la GIPA » s’inquiète le syndicat FO qui demande dans son secteur que ce problème soit étudié au prochain comité technique ministériel.

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