Pour Christian Grolier, secrétaire général de l’Union interfédérale des agents de la fonction publique FO, il s’agit d’un « scénario inacceptable », qui a déclenché un « tollé » de l’ensemble des syndicats, après le gel du point d’indice [qui sert de calcul à la rémunération des agents publics], la réinstauration d’un jour de carence et la suppression annoncée par le gouvernement de 120 000 postes d’ici à la fin du quinquennat.

Le gouvernement a prévu, dans le cadre du budget pour 2018, d’augmenter de 1,7 point le taux normal de la CSG (contribution sociale généralisée), utilisée pour financer la protection sociale (Sécurité sociale, prestations familiales).

L’objectif est de compenser la suppression des cotisations chômage et maladie pour les salariés du secteur privé, qui représentent 3,15 % du salaire. Une baisse qui ne concerne pas les fonctionnaires en raison de leur statut. Avec la hausse de la CSG, les agents publics paieront trois à quatre milliards d’euros de plus chaque année.


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