vendredi 27 septembre 2013

440 millions d'économies demandé aux hôpitaux pour 2014 ou comment tuer l'hôpital public! Merci Touraine!

Le 24 septembre 2013 une délégation FO était recue au Ministère de la Santé à 15 heures.Cette délégation mandatée par les 120 délégués réunis ce même jour au matin à la Fédération FO Santé portait les revendications suivantes :

  • non aux 4000 suppressions de postes pour 2013
  • non aux suppressions des RTT
  • effacement de la dette de près de un milliard d'euros (915 millions sur 103 établissements )
  • non aux 12 heures forçées !

 

Pour 2014 l' ONDAM est fixé à 2,3  % ce qui entraînra une économie 440 millions d'euros d'économies à faire dans nos hôpitaux !

Pour FO les mesures de 2013 et 2014 sont conjuguées pour tuer l'hôpital public !

Bachelot ou Touraine c'est pareil , la preuve est là !

 

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mercredi 25 septembre 2013

120 délégués réunit à Paris pour dénoncer 4 000 suppressions de postes dans nos hôpitaux et la suppressions des RTT !

  • 103 établissements en difficulté budgétaire en 2013
  • montants cumulés : + 915 Millions d'Euros de déficit
  • près de 4 000 postes de supprimés
  • de plus en plus d'hôpitaux suppriment des RTT aux agents

 

 

Pendant cette journée du 24 septembre 2013 qui fera date ! Les témoignages et révélations des Camarades se sont succedés pour expliquer à la Fédération FO Santé les revendications des personnels hospitalier de toute la France .

Retrait de la Loi HPST et de la T2A !

Effacement de la dette des hôpitaux !

Arrêt des suppressions de postes et des RTT !

 

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dimanche 22 septembre 2013

La tension monte dans les hôpitaux !

 

La tension monte dans les hôpitaux FO, réuni 120 délégués des établissements en difficulté budgétaire

Depuis le début de l’année 2013, la politique d’austérité se traduit dans les hôpitaux et les établissements médico-sociaux par une nouvelle vague de restrictions budgétaires.

La baisse des tarifs de la T2A intervenue en mars, conjuguée à un ONDAM hospitalier insuffisant plonge nombre d’établissements dans le «rouge». De nombreux plans de retours à l’équilibre ayant été décrétés, c’est le budget affecté aux personnels qui joue la variable d’ajustement : suppressions de postes, remise en cause de jours de RTT et des règles d’avancement, mise en place d’organisations de travail en 12H, non renouvellement des contractuels, non remplacement des départs à la retraites, suppression de tout ou partie des crédits de remplacement, accumulation des heures supplémentaires, etc.

Conséquences directes, les conditions de travail et d’exercice professionnel sont encore plus dégradées qu’elles ne l’étaient et l’on déplore une forte augmentation des arrêts de maladie pour raisons de santé. L’offre de soins, la qualité des soins et de prise en charge diminuent.

Cette appréciation de la situation réelle des établissements hospitaliers confrontés à la rigueur budgétaire, a amené la fédération FO à coordonner les différentes mobilisations en cours et celles qui ne manqueront pas de voir le jour, en décidant d’organiser une initiative centralisée.

Cette réunion qui regroupera 120 délégués des établissements en difficulté budgétaire, se situe une semaine après la publication du rapport de la Cour des comptes sur l’Hôpital et à quelques jours de la présentation du PLFSS 2014.

Cette réunion permettra d’établir un bilan des déficits et des effets des principales mesures des «plans de retour à l’équilibre», conséquences du maintien, par le gouvernement de la politique de l’enveloppe fermée et de la loi HPST. Ces mesures de redressement, impulsées par les ARS et les établissements, sont actuellement combattues par les personnels et les syndicats.

Cette réunion centralisera aussi les cahiers de revendications pour les porter, en délégation, le jour même au ministère de la santé, à l’occasion du rendez vous qui a été demandé.

Cette initiative de réunir 120 délégués constitue, pour FO, une première étape dans la perspective d’une coordination des actions menées, en cours et à venir.

FO, communiquera lors d’une conférence de presse le 24 septembre le nombre de postes supprimés et le montant des déficits cumulés depuis le début de l’année dans la FPH.

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samedi 21 septembre 2013

le 24 septembre FO HCL au Ministère de la Santé et le 1er octobre Assemblée Générale 2013 des syndiqué(e)s FO à HEH !

Deux dates très importantes pour les agents des Hospices Civils de lyon et pour les syndiqué(e)s FO :

  • le 24 septembre des militants FO HCL vont à Paris à la Fédération FO Santé rejoindre 110 autres de leurs Camarades militants venus  de toute la France pour porter au Ministère de la Santé le cahier des revendications des personnels .
  • le 1er octobre a lieu l'Assemblée Générale annuelle des syndiqué(e)s FO HCL .Vous avez été nombreux à solliciter vos cadres et Directions pour obtenir vos ASA sésame indispensable pour assister à l' AG !
  • Didier BERNUS Secrétaire Général de la Fédération FO Santé sera prèsent à HEH !

 


 

 

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mercredi 18 septembre 2013

Incasables et fiers de l'être !

Les manifestations contre le projet gouvernemental sur les retraites ont rassemblé plus de 300.000 personnes sur l’ensemble du territoire le 10 septembre dernier. C’est plus que les manifestations du 5 mars contre l’accord national interprofessionnel (ANI).

Cela signifie qu’elles ont dépassé ce que j’appelle le cercle militant, celles et ceux qui sont toujours présents. Même si elles étaient moins imposantes qu’en 2010, qui peut, en France, mettre dans la rue 300.000 personnes?

Nous allons donc continuer la pression, notamment vis-à-vis des parlementaires, sous une forme ou des formes dont notre Comité confédéral national (le parlement de FO) débattra cette semaine.

L’augmentation de la durée de cotisation n’est pas acceptable, la compensation des «efforts» patronaux non plus, l’encadrement budgétaire des retraites, y compris des retraites complémentaires, pas plus.

La mise en place d’une boîte à outils sur la pénibilité va dans le bon sens, mais l’alimentation est insuffisante (on pourra partir à 60 ans au lieu de 62!).

Nous ne dirons jamais assez qu’une autre politique économique, des créations d’emplois et des augmentations de salaires sont la meilleure réponse au dossier des retraites et, plus largement, à celui de la protection sociale collective.

L’augmentation des salaires est d’ailleurs –et ce n’est pas un hasard– une revendication prioritaire. L’absence de coup de pouce au SMIC, le gel des traitements des fonctionnaires, les ponctions fiscales supplémentaires laminent le pouvoir d’achat de ceux qui vivent d’un salaire, d’une retraite, d’allocations ou de minima sociaux.

14,3% de la population est maintenant sous le seuil de pauvreté!

Être indépendant c’est ne pas lâcher prise, c’est savoir résister, c’est savoir prendre date.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, nous ne sommes ni des béni-oui-oui, ni des béni-non-non. Cela agace nos interlocuteurs qui aiment mettre les gens et les organisations dans des cases.

S’agissant de Force Ouvrière, notre indépendance et notre liberté de comportement nous rendent incasables.

Nous devons en être fiers   !

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dimanche 15 septembre 2013

Tout savoir sur l'allongement de durée de cotisation en 14 questions /réponses !

1 Quand et comment a commencé l’allongement de la durée de cotisation?
C’est la loi Balladur de 1993 qui a entériné un allongement progressif de la durée de cotisation requise pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein: entre 1993 et 2003, la durée de cotisation des salariés du privé est passée de 37,5 ans à 40 ans. La loi Fillon de 2003 a aligné le régime des fonctionnaires sur celui des salariés du privé et a posé le principe d’un nouvel allongement de la durée de cotisation pour tous. La durée de cotisation des régimes spéciaux a été portée à 40 annuités en 2008 et, depuis 2012, l’ensemble des actifs nés à partir de 1956 doit justifier de 41,5 annuités.

2 Quelle est la situation actuelle et quelles seront les conséquences de la nouvelle augmentation de cotisation décidée par le gouvernement?
Aujourd’hui, la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein atteint 41,5 ans (soit 166 trimestres) pour les salariés nés en 1956. Avec le rythme prévu par la réforme Fillon de 2003, la génération de 1962 devait cotiser 42 ans pour pouvoir prendre sa retraite à taux plein, celle de 1975 43 ans. Ce rythme a été accéléré par la décision du gouvernement d’augmenter la durée de cotisation à partir de 2020. Dès cette année-là et jusqu’en 2035, les salariés devront cotiser un trimestre de plus tous les trois ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Ainsi, les assurés nés en 1961, 1962 et 1963 devront cotiser 42 ans, ceux nés entre 1964 et 1966 42 ans et un trimestre… jusqu’à la génération née en 1973 qui devra cotiser 43 ans. Ainsi, une personne née en 1973 et ayant commencé à travailler à 23 ans, par exemple après des études ou une période de chômage, devra partir à 66 ans pour avoir une retraite à taux plein.
Pour FO, tout nouvel allongement de la durée de cotisation est inacceptable, et donc a fortiori la Confédération s’oppose à une accélération de la réforme de 2003, qu’elle dénonce depuis son application. Quarante ans de cotisation c’était déjà trop, alors quarante et un an et demi…

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3 Qui sera concerné par un nouvel allongement de la durée de cotisation?
Tous les salariés, qu’il s’agisse des salariés du privé, des fonctionnaires ou des régimes spéciaux, sont potentiellement concernés par une telle mesure.

4 Quid des salariés dont le statut permet un départ avant l’âge légal de 62 ans?
Près de 800.000 agents de la fonction publique (État, territoriale, hospitalière), dits en «service actif», bénéficient d’une possibilité de départ anticipé cinq ans avant l’âge légal, au titre des «emplois présentant un risque particulier ou des fatigues exceptionnelles». Parmi ceux-ci, des agents de l’équipement–travaux publics, les policiers, les personnels pénitentiaires ou encore les pompiers. Certains métiers dépendant des régimes spéciaux (conducteur SNCF, RATP…) ont aussi la possibilité de partir avant l’âge légal.
Pour tous ces salariés, un allongement de la durée de cotisation signifie soit un report de l’âge de départ –et donc la perte d’un acquis lié à la pénibilité de leur travail–, soit une diminution de leur pension s’ils partent à la retraite avant d’avoir pu valider tous leurs trimestres de cotisation.

5 Pourquoi le gouvernement préfère-t-il une augmentation de la durée de cotisation à un relèvement de l’âge légal de départ à la retraite?
L’âge légal de départ à la retraite a déjà été reculé de 60 à 62 ans par la loi Fillon de 2010. Cette même réforme a en outre repoussé les bornes d’âge pour l’obtention d’une retraite à taux plein de 65 à 67 ans pour ceux qui n’ont pas validé le nombre de trimestres nécessaires. L’opposition de l’époque avait combattu la mesure et pourrait difficilement se contredire aujourd’hui.
Après l’avoir dénoncé en 2003, François Hollande s’est converti à l’allongement de la durée de cotisation, qu’il estime être dorénavant «la mesure la plus juste».
Force Ouvrière dénonce là une hypocrisie. Car dans les faits, allonger la durée de cotisation revient bien à reculer l’âge de départ à la retraite.

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6 Que va devenir le droit octroyé par l’actuel gouvernement aux salariés ayant commencé à travailler très tôt, et justifiant de la totalité de la durée de cotisation requise, de partir à la retraite à 60 ans sans attendre l’âge légal de 62 ans?
En juillet 2012, les salariés ayant commencé à travailler à 18 ou 19 ans ont obtenu le droit de partir à 60 ans, sans attendre l’âge légal de 62 ans. Ils doivent cependant justifier de la totalité des annuités requises, soit 41 ans ou 41,5 ans en fonction de leur année de naissance. Cette mesure, qui est une extension du dispositif «carrières longues» instauré par la loi Fillon en 2003, a élargi les possibilités de départ à 60 ans (environ 55.000 nouveaux bénéficiaires et 110.000 si l’on compte les personnes déjà éligibles aux «carrières longues», selon FO). Mais toutes les périodes validées, notamment au titre de la maternité ou du chômage, ne sont pas prises en compte. Ce que n’avait pas manqué de souligner Force Ouvrière, estimant le dispositif «satisfaisant dans la mesure où cela arrête la fuite en avant sur l’âge légal de départ, mais insuffisant car tout le monde n’est pas concerné».
Aujourd’hui, avec l’allongement de la durée de cotisation annoncé, la mesure de départ à 60 ans va devenir de plus en plus fictive. Si la durée de cotisation passe à 44 ans, pour partir à 60 ans il faudra avoir commencé à travailler à 16 ans… alors que c’est jusqu’à cet âge que l’école est obligatoire et que les jeunes entrent de plus en plus tard sur le marché du travail.
Rappelons aussi que ce qui a été présenté par l’actuel gouvernement comme une «avancée» –à savoir la possibilité accrue de départ anticipé à 60 ans pour les salariés ayant commencé à travailler très tôt– a correspondu à l’âge légal de départ à la retraite pour tous pendant trente ans, jusqu’en 2012.

7 Pourquoi maintenir les salariés âgés en activité ou vouloir développer le cumul emploi-retraite, alors que le chômage des jeunes explose et que ces derniers arrivent de plus en plus tard sur le marché du travail avec l’allongement des études?
Selon des statistiques Eurostat, la France est classée au 17e rang sur 27 en matière d’emploi des jeunes, avec un chômage de 26,5% en mars 2013. Les jeunes entrent de surcroît de plus en plus tard sur le marché du travail. Les assurés nés en 1978 ont en moyenne 22,8 ans la première année où ils valident quatre trimestres la même année (autrement dit la première année où ils travaillent à temps à plein). À titre de comparaison, la génération née en 1954 avait en moyenne 20,8 ans la première année où elle a validé quatre trimestres de cotisation. La durée d’assurance validée à 30 ans en vue de la retraite est passée de 41 trimestres pour la génération 1950 à 29 trimestres pour celle de 1974. Autrement dit, à 30 ans, les jeunes générations doivent déjà travailler trois ans plus tard que leurs aînés pour pouvoir éventuellement bénéficier d’une retraite à taux plein. Plutôt que d’amputer les droits à la retraite des jeunes en allongeant la durée de cotisation, ne vaudrait-il pas mieux trouver une solution pour offrir aux jeunes un vrai travail et un vrai salaire, éléments déterminants pour la retraite future de ces jeunes? Cent mille emplois permettent de collecter 450 millions d’euros de cotisations vieillesse.

8 Pourquoi vouloir à tout prix faire travailler les salariés de plus en plus longtemps quand le taux d’activité des seniors est faible?
Selon des statistiques de l’INSEE, en 2012, deux tiers de la génération 1955-1959 ans étaient sortis du marché du travail. Ils étaient soit au chômage, soit en préretraite, soit bénéficiaires d’une pension d’invalidité. En 2011, 65% des pensions d’invalidité du régime général ont été accordées à des personnes de plus de 50 ans. Dans les faits, et malgré des mesures incitant les salariés âgés à poursuivre le travail, le chômage des seniors a fortement augmenté entre 2008 et 2011. Dans une étude «Emploi et salaire 2013» publiée en mars, l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) constate que 36% des 55-64 ans, soit 1,4 million de personnes, n’avaient pas d’emploi en 2011.
En 2012, les salariés qui ont fait liquider leur retraite l’ont fait avec une moyenne de 151 trimestres validés, alors que la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein atteint aujourd’hui 166 trimestres pour les salariés nés en 1955 et 1956.

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jeudi 12 septembre 2013

lors de la manif de lyon : les slogans , la sono , une animation revendicative et efficace !

manif5(1)

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